Tous online demain pour chatter avec ma BFF!

29 Mar

Chers lecteurs,

Fière de ma BFF, je suis!

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Pourquoi je vous parle de ma BFF ici, sur ce blog? Eh bien parce que ma BFF (que j’ai rencontré en 2007 lors de ma formation au CEAV de Médecine Interne … les conférenciers doivent encore se rappeler de nos gloussements de dindes) est vétérinaire, elle aussi. Et que demain, elle sera en live-chat pour répondre à toutes vos questions concernant vos animaux de compagnie.

Ok, c’est chez … (BOUM!) … Leclerc! Mais comme c’est elle qui répondra à vos questions, je peux vous assurer que ce sera sérieux et très très pro. C’est une merveilleuse praticienne avec un formidable sens clinique. En plus, c’est une personne hors du commun (c’est la marraine de mon fils cadet, alors, bon … pas besoin de preuves supplémentaires, je crois).

Alors : kesako? 

Demain, à partir de 18h00 : le Docteur Stéphanie Caron-Demont (ma BFF à moi que j’aime d’amour!), vétérinaire, répondra à toutes vos questions. Alimentation, éducation, équipement… Elle vous donnera toutes les clés pour bien vous occuper de votre compagnon !

Comment faire pour qu’elle réponde à vos questions? C’est bien simple : suivez ce lien et cliquez sur l’onglet « posez vos questions ». Vous introduisez ensuite vos coordonnées et votre question dès maintenant … et c’est parti mon kiki : ma BFF vous répondra demain, dès 18h00, en live.

Elle est pas belle, la vie?

live chat animaux 2

Petit message perso en rose bonbon pour ma chérinette : Tu ne pensais quand même pas que j’allais te laisser live-chatter comme ça, tranquille, détendue du string? Ta mission, si tu l’acceptes, consiste à placer le mot « dinde » dans le live-chat … débrouille toi comme tu veux, sinon je te rétrograde au stade de SFF (Simple Friend Forever). MOUAHAHAHAHA! (*rire démoniaque inside*) (de rien. cordialement. bisou. je t’aime)

 

Le B.A.-BA de l’éducation du chiot : la propreté

14 Jan

Lupin, mon éternel chien d’amour, j’avais oublié à quel point l’apprentissage de la propreté était chi***!! 

Lola nous en fait bien voir, tu sais! 

Enfin, elle est arrivée chez nous dimanche dernier et elle a déjà assimilé la laisse et compris que les pipis, c’était dehors. Mais bon, les cacas, c’est généralement sur le circuit de voiture de notre grand garçon, dans le salon, qu’elle les pose…

Je pense que je manque juste de patience parce qu’on est sur la bonne voie à à peine 9 semaines … Surtout que Lola vient d’un élevage familial où les chiots faisaient leurs besoins à l’intérieur, dans de la litière, et que nous devons donc tout reprendre à zéro!
 

3615 code tête d’innocente , bonjouuuur

 

Combien de mes clients me disent (sans oser trop l’avouer) que leur chien est malpropre, même à l’âge adulte? Pipis, cacas, … l’un ou l’autre, voire l’un ET l’autre, … encore et toujours à l’intérieur! Que ce soit sur une alèse dans un coin de la cuisine ou un peu partout dans l’appartement, c’est un réel problème au quotidien.

Voici une méthode infaillible pour parvenir à ses fins! Testée et approuvée depuis 4 jours avec Miss Tête de Mule!

Une des principales causes de malpropreté du chiot (et du chien adulte par la suite!) est que cet apprentissage est régulièrement commencé trop tard : les maîtres refusent de sortir leur chiot avant la fin des vaccinations, sous prétexte du risque de transmissions de maladie. GRAVE ERREUR! C’est une idée non fondée. Et la majeure partie des vétérinaires ne la prônent plus du tout de nos jours. En effet, les maîtres du chiot sortent, eux, et peuvent tout aussi bien être porteurs de virus et les ramener à la maison. Ce n’est donc pas en gardant votre chiot à l’intérieur jusqu’à la fin de ses vaccins qu’il sera protégé ! Bien évidemment, essayez de l’emmener faire ses besoins dans des endroits le plus propre possible et non là où des centaines de chiens au mètre carré font quotidiennement leurs besoins.

A partir de quand?

Commencez l’apprentissage de la propreté dès l’âge de 7-8 semaines quand le chiot arrive chez vous (au moment de sa primo-vaccination). Il est certain qu’à cet âge là, sa continence sera limitée. Il y aura régulièrement des accidents. Mais à l’âge de 4 mois, ses sphincters seront suffisamment compétents pour qu’il vous demande de sortir. Et lorsqu’il demandera, cela signifiera que la propreté est acquise !
 

Comment procéder ?

Sortez votre chiot le plus souvent possible, en laisse. Évidemment, au départ, les sortie seront plus basées sur l’apprentissage de l’extérieur et du collier et de la laisse qu’autre chose… Le chiot se pose, assis, et n’ose pas avancer. Accroupissez vous devant lui, à environ 1 mètre de distance et appelez le de votre voix la plus gnagnan possible, et dans les tonalités aiguës (« ouiiiiiii viennnnns Lolaaa! C’est bieeeennnnnn!! ») : le but étant de mettre le chiot en confiance (et de passer pour une débile profonde aux yeux de vos voisins).

N’imaginez pas apprendre la propreté à votre chiot en le laissant se soulager à sa guise dans votre jardin car le réel apprentissage nécessite une participation active de votre part, et vous allez rapidement comprendre pourquoi.

Il est tout à fait illusoire de demander à un chiot de moins de 4 mois de se contenir plus de 6 heures d’affilée. Sortez le donc au minimum 4-5 fois par jour avant cet âge. Plus, c’est encore mieux !

Après chaque émission d’urines ou de matières fécales, félicitez-le systématiquement et immédiatement (caresses, friandise, ton de la voix, les aigus, le gnagnan, toussa, cfr ci-dessus, …).

Si un accident survient et que le chiot fait ses besoins à l’intérieur, vous ne pouvez le gronder que si vous le prenez sur le fait. Si c’est le cas, verbalisez un « Non ! » (ton plutôt sec et dans les graves, tel un aboiement) afin d’interrompre l’émission en cours et sortez le immédiatement pour ensuite le féliciter lorsqu’il aura fait dehors.

Si vous ne le surprenez pas « entrain de faire » … c’est trop tard ! Cela ne sert plus à rien de le gronder, ni de lui « mettre le nez dedans ».
Si vous rentrez chez vous et que le chien s’est soulagé en votre absence, la seule chose à faire est de l’isoler dans une autre pièce et de nettoyer … sans le gronder.
Car si vous le grondez sans l’avoir pris sur le fait, il comprendra que vous le grondez d’avoir fait ses besoins, certes, mais n’associera pas cela avec le fait de les avoir faits à l’intérieur. Il n’osera donc plus faire ses besoins en votre présence de peur de vous déplaire (et donc, ne fera plus rien à vos côtés lorsque vous le sortez). Il ira donc se cacher (derrière le canapé, sous une commode, derrière les rideaux, …) pour se soulager, voire se mettra à devenir coprophage (manger ses selles) afin de faire disparaître « l’objet du délit ».
 

Et si je lui apprends à faire sur un journal?

La méthode dite « du journal » peut encore être décrite car elle va dans le même sens que celle précédemment expliquée, tout en rajoutant une étape.
A savoir que l’on récompense le chiot qui fait ses besoins sur un journal (ou une alèse), de manière immédiate et systématique.
Le journal sera petit à petit ramené vers la porte d’entrée de l’appartement, pour ensuite être supprimé. Le chiot pleurera donc à la porte pour exprimer son envie de sortir. Une fois que ce comportement est acquis, on apprend au chiot à faire dehors sur le journal pour petit à petit lui apprendre à faire dehors tout court, sans journal.
Le « risque » de cette méthode est que le chien soit définitivement conditionné au journal, ou à faire ses besoins à l’intérieur à l’endroit où était placé le journal.

Pour Lola, par exemple, nous utilisons la méthode du « dehors uniquement autorisé » parce que selon moi, l’autoriser à faire sur un journal dedans, c’est l’autoriser à faire quand même dedans!
Voilà! La suite de nos aventures au prochain article! :)
 

Lola

10 Jan

Les plus fidèles d’entre vous l’auront compris : la vie continue dans la famille Vet and the City! Et c’est tant mieux! :)
La mort de Lulu, le 15 septembre dernier, a été très dure à donner, à accepter et à (sur)vivre. Lupin était mon premier chien, que j’ai sorti de la SPA alors que j’étais étudiante. Il a tout connu de ma vie de jeune adulte : les sessions d’examens, mon grand chagrin d’amour, mes déménagements de Liège à Lille, de Lille à Paris, de Paris à Neuilly Sur Seine, et de Neuilly Sur Seine à Bruxelles… Il a été le confident, le compagnon, il a connu mes premiers rencards avec celui qui deviendrait des années plus tard mon mari, il a porté un noeud pap’ beige à notre mariage, il a diagnostiqué mes deux grossesses, a dormi sur mes gros ventres quand j’étais alitée devant les Feux de l’Amour pour cause de menace d’accouchement prématuré, il a accueilli la naissance de mes deux garçons, a accompagné leurs premiers pas, … Puis nous a quitté douloureusement. Voilà le résumé de la vie d’un chien aimé et aimant.

J’ai toujours su qu’on aurait un autre animal, que je n’imaginais pas l’enfance de mes garçons sans un chien à la maison… Et c’est chose faite, 4 mois après le décès de Lupin, nous venons d’adopter la petite Lola, Border Terrier de 9 semaines…

Lola vient d’un « élevage » familial, et non pas de la SPA. C’est un choix, que j’assume, un peu à contrecœur, je l’avoue…

Il y a tellement de chiens abandonnés, malheureux qui n’attendent qu’à être adoptés en refuges. Mais voilà : on a flashé sur une race, on s’est dits, mon mari et moi, qu’on ne pouvait pas se permettre que cela se passe mal avec nos deux jeunes enfants de 2 et 5 ans, … 

Même si Lupin était mon chien parfait, le démarrage a vraiment été rude : à 7 mois, il avait peur des enfants, des vélos, il fuguait, n’avait aucun rappel, se battait avec les autres mâles, était malpropre, … Mais j’avais 21 ans, j’avais l’énergie, la patience, le temps et l’envie de bien faire. Jusqu’il y a peu, je voulais, vraiment, sortir un autre toutou d’une cage en fer, … Je sais que je donne l’impression de me justifier, et je pense que je n’ai pas à le faire. Mais j’ai dû justifier ce choix vis à vis de ma petite voix intérieure, alors le fait de retranscrire ma démarche permet de graver ce que j’avais peur de me reprocher moi même.

Lola n’est pas sortie d’un refuge parce que je pense que je n’ai plus le temps, ni l’énergie, ni la patience de refaire tout ce que j’ai pu et dû faire avec Lupin. Et que vis à vis de mes enfants, je ne pouvais pas prendre le risque de mal faire.

Alors voilà. Voilà LA Lola. Celle qui aura la dure tâche de succéder à mon amour de Lulu, celle à laquelle j’ai tellement peur de ne pas m’attacher, celle que mon fils aîné a choisi de L … à A (« C’est celle là, ma chienne, maman, elle est plus petite et plus jolie! Regarde comme elle est mignonne! », et « Non, maman, on ne peut pas l’appeler Bowie! Bowie c’est pour un garçon! On va l’appeler Lola! » … Whoooookayyyy!).
Voilà celle qui écrit son histoire avec nous, depuis ce 10 janvier 2016. Et je sais que Lupin est heureux, d’où il est, de nous voir à nouveau lancer des baballes … et qu’il jubile de nous voir encore sortir le soir en râlant sous la pluie! ;)
  

  
 

 

Les dangers des fêtes de fin d’année pour nos chiens et chats

17 Déc

On ne le sait pas toujours, ou alors dans la folie des derniers préparatifs de fêtes, on n’est pas toujours attentifs … mais les fêtes de fin d’année peuvent exposer nos animaux domestiques à des risques auxquels on ne pense pas forcément.

Vet and the City a compilé pour vous la « checking liste » des accidents à éviter, pour que ces périodes de fêtes et de joies en famille ne soient que joies.

Voici donc mes petits conseils de prévention, histoire d’éviter de se retrouver aux urgences avec votre compagnon et de bousiller le repos-du-guerrier bien mérité de votre véto préféré(e) (ne me remerciez pas, c’est un article 100% égoïste).

Alors … on fait attention à quoi??

 

Le sapin!

« Mon beau sapiiiiinnnnn, roiiiiiii des occlusioooooonnnns… »

Les épines de sapin ou d’épicéa, si elles sont ingérées, peuvent être très irritantes pour l’estomac de votre chien ou de votre chat.

N’oubliez pas que votre sapin doit être le plus stable possible afin d’éviter les catastrophes avec des chats ou des chiens acrobates. Fixer votre sapin sur un socle, et n’hésitez pas à fixer le sapin en l’attachant sur plusieurs points (à un mur, au plafond, …).

Evitez les boules en verre. C’est plus sûr. Rapport aux chats qui font une fixette dessus et risquent bien de se blesser.

Evitez les guirlandes fines, type guirlandes cheveux d’anges, qui peuvent être ingérées par votre chat et créer des occlusions intestinales. Idem avec les ficelles des emballages cadeaux. A éviter aussi. L’ingestion de ces « corps étrangers linéaires » est excessivement dangereuse.

Débranchez les guirlandes électriques lumineuses quand vous allez dormir ou que vous quittez votre appartement. Risques d’électrocution et d’incendies!

OUI on peut avoir un chien et/ou un chat et investir dans un conifère décoratif … mais on fait attention! Sapin, guirlandes, boules décoratives, … Si votre animal est du genre à tout mâchonner, évitez!

Et évitez aussi la neige artificielle. Son ingestion est bien sûr toxique.

 

Un sapin, oui, mais dans le doute, on interdit l’accès de la pièce où il se trouve quand on n’est pas là pour surveiller.

 

Le chocolat!

Le chocolat, pour nos animaux, c’est extrêmement toxique!

C’est la théobromine (molécule présente dans le chocolat) qui est responsable de la toxicité de cette friandise chez nos carnivores domestiques. Cette molécule s’apparente à la caféine et est plus concentrée dans le chocolat noir que dans le chocolat au lait. Mais le chocolat au lait étant plus riche en matières grasses, il fait tout autant de dégâts sur la santé de nos compagnons. Donc pas de blabla légendaire : le chocolat au lait n’est pas plus permis que le chocolat noir! Les chiens sont hypersensibles à la théobromine parce qu’ils métabolisent très lentement cette substance et, par conséquent, elle reste près de 3x plus longtemps dans leur sang que chez l’homme.

La dose toxique de théobromine est d’environ 240 à 500 mg par kg de poids corporel de chien. Sachant que le chocolat noir contient environ 15 mg de théobromine par gramme,  un chien de gabarit moyen (10 kg) doit ingérer un peu moins d’une tablette de chocolat noir pour atteindre une dose mortelle.

Il existe également une toxicité cardiaque accumulative de cette molécule : si le chien mange régulièrement du chocolat à petite dose, il risque de développer une insuffisance cardiaque. Il ne faut donc jamais donner de chocolat à un chien comme récompense et ce, même en très petite quantité!

Les chiens de races Boxer, Bouledogue, … (les “brachycéphales”) sont plus sensibles à cette toxicité que les autres, sans doute à cause de leur prédisposition aux anomalies cardio-respiratoires.

 

L’alcool!

Si pour nous, les boissons alcoolisées couleront à flots durant les fêtes (à boire avec modération, bien sûr!) … (mais c’est qui, ce « modération »?), redoublez de vigilance, surtout pour les chiens (pour les chats aussi mais ils ont quand même moins tendance à lécher n’importe quoi). Rincez bien vos verres à l’eau après la fête si vous ne rangez pas tout tout de suite car la plupart des boissons alcoolisées sont sucrées et attirent donc les papilles de nos petits filous.

 

Les marrons!

Les marrons sont en fait des châtaignes … et sont à éviter absolument chez nos animaux (à cause des tanins qu’ils contiennent). Ils sont à l’origine de crampes abdominales, de vomissements, de diarrhées, … et d’occlusions si avalés tels quels. A éviter, donc.

 

Les os de volaille!

Les os de poulet, canard, oie ou dinde cassent en formant des petites pointes et risquent, si elles sont machonnées, de causer des occlusions voire des perforations digestives.

 

Les oignons, les échalotes et l’ail!

Attention, ce sont des aliments interdits à nos animaux. Ils sont toxiques et peuvent causer des anémies mortelles.

 

Les aliments trop salés!

Le saumon fumé, la charcuterie, … peuvent induire des troubles digestifs (vomissements, diarrhée, soif intense, …) et nerveux (excitation, convulsions, coma, voire mort). A éviter, donc, également!

 

Le café!

La caféine est très nocive pour les reins, le système nerveux et le cœur de nos compagnons (vomissements, hyper excitation, convulsions, tachycardie, oedème pulmonaire, …).

 

L’antigel!

L’antigel (ou éthylène glycol) est à mettre hors de portée de nos animaux de compagnie. Ces intoxications concernent surtout le chien, parfois le chat.

On estime que l’animal doit en boire 4 à 5 millilitres par kilos chez le chienet 1 à 2 millilitres par kilo chez le chat pour en avaler une dose mortelle. Mais le problème est que l’antigel a un goût sucré, ce qui le rend très appétant, et ce qui fait que nos compagnons peuvent en boire spontanément d’importantes quantités.

Les symptômes d’une intoxication à l’éthylène glycol sont les suivants :

Les premiers symptômes peuvent apparaître au bout d’une demi heure. Mais vous pouvez ne rien observer pendant plusieurs heures. Oui, c’est traître… Les animaux peuvent sembler mieux cliniquement puis se re dégrader rapidement au bout de 72 heures.

Troubles digestifs : l’animal peut se mettre à vomir, à présenter de la diarrhée, ou à boire de grandes quantités d’eau

Troubles nerveux : « état d’ébriété », tremblements, troubles de la démarche, convulsions, coma

Troubles cardiaques et/ou respiratoires : augmentation de la fréquence cardiaque et respiratoire, halètement. Puis ralentissement de ces fréquences.

Troubles urinaires : augmentation de la fréquence des mictions urinaires, puis blocage urinaire et/ou sang dans les urines

L’action toxique de l’éthylène glycol s’exerce directement sur le cerveau. Il est ensuite dégradé en d’autres molécules, qui, elles vont être toxiques pour le muscle cardiaque et les reins.  Des précipités vont se former dans les reins, provoquer une néphrite aiguë, et vont endommager les reins de manière irréversible.

Moralité : rendez inaccessibles à vos animaux domestiques les flacons contenant de l’éthylène glycol (et, en général, tous les produits chimiques et ménagers) en les enfermant dans des placards fermés à clé ou en hauteur!!!

 

Les plantes ornementales!

Le gui et le houx, ainsi que leurs baies sont très toxiques. Leur ingestion induit salivation, diarrhée, vomissements et troubles nerveux. Le gui induit aussi des troubles cardiaques. En cas d’ingestion d’une forte dose et si on ne traite pas rapidement, cette intoxication peut causer la mort de l’animal. Donc même si cette plante est sensée porter bonheur lorsqu’on s’embrasse sous elle aux 12 coups de minuit, on met tout cela hors de portée!OSource : Wikipedia

L’if est HYPER toxique (peut être présent dans les couronnes de Noël) : en cas d’ingestion importante, la mort est subite et foudroyante. Un chien de 10 kg peut mourir s’il ingère 80 grammes d’if.

Source : Wikipedia

La Rose de Noël est irritante pour la peau et les muqueuses et pour l’estomac. Risque de vomissements et de diarrhée.

rose de noel

 

 

Donc : Noël, oui! Mais en ces périodes à risque, on redouble de vigilance…

Je vous souhaite à toutes et tous de belles fêtes de fin d’année! Profitez bien de ces moments entourés de tous ceux qui vous sont chers. Et n’hésitez pas à poster vos plus belles photos sur la page Facebook!

 

Il est parti …

26 Oct

Voilà, je me décide enfin à l’écrire, ce texte qui scellera à jamais le coffre des souvenirs… Lupin est parti. Lupin est mort le 15 septembre 2015.

Que dire? Comment expliquer?

Avec du recul, et froidement, tout d’abord, je vais vous raconter par où nous sommes passés. Je ne voulais pas rentrer dans les « détails » et pourtant je vais le faire, parce que je sais que cela pourra aider certains d’entre vous à vous rendre compte qu’on vit, nous, vétérinaires, la même chose que vous, avec nos propres animaux. Et si cela permet de soulager ne fut ce qu’un peu la peine d’un seul d’entre vous, cela me permettrait peut-être de me consoler moi aussi.

Lupin souffrait donc d’une cardiopathie, que l’on avait mise en évidence depuis quelques mois. Et, avec les médicaments (des dizaines de comprimés, qu’il détestait avaler … donc c’était pénible), il était stable. Il a passé un bel été 2015 dans le jardin de la maison de campagne familiale, dans SON jardin, avec mes parents et mes enfants. Il a supporté la chaleur, il trottinait encore dans les champs. Bref, c’était un vieux chien malade du cœur, mais un vieux chien heureux et sans souffrance.

Le 7 septembre 2015

Lupin, le 7 septembre 2015

Mais le 11 septembre (date décidément sacrément merdique), suite à une chute et à une baisse de forme, on lui a diagnostiqué en plus un hémangiosarcome du foie (une tumeur très très agressive et dont le pronostic est évidemment très mauvais).

Le 12 et le 13 septembre, nous avons encore passé un weekend à Paris, avec lui et les enfants. Il a encore été lever la patte sur tous les arbres qu’il avait croisés pendant nos 8 ans de vie là bas.

Le lundi 14 septembre, il n’avait pas très faim et semblait fatigué, à nouveau.

La nuit du 14 au 15 septembre, il s’est mit à vomir, toute la nuit. Rapidement, j’ai refait un bilan sanguin : ses paramètres hépatiques étaient explosés! Si je ne faisais rien, il allait passer par des jours nauséeux, ictériques, … jusqu’à l’agonie. J’aurais pu le gaver de médicaments, le mettre sous perfusion, pour « diluer » tout cela, aider son foie malade, … Au lieu de ça, j’ai pris mon courage à deux mains, et je lui ai fait une injection double dose d’un anti-nauséeux et d’un corticoïde. J’ai été chercher les enfants tôt à l’école et à la crèche. La semaine avait été pourrie question météo mais des éclaircies s’annonçaient pour l’après midi. Nous sommes partis : lui, ma maman, mes enfants et moi, à notre maison de campagne familiale. Et nous avons passé deux bonnes heures dans le » jardin de Lupin », là où notre belle histoire d’amour à commencé.

Il y a 16 ans...

Il y a 15 ans…

Au printemps 2015

Au printemps 2015

Il a pu encore s’y promener, aller fouiller dans les fourrés, y observer les enfants sur leurs balançoires. On a tous mangé des marshmallows, lui y compris! Enfin, moi, j’ai fait semblant d’en manger. Comme Lupin était nauséeux, ses dents grinçaient. J’ai pris des photos, beaucoup, des vidéos, comme pour immortaliser l’instant suspendu. Je retenais mes larmes à chaque fois que je croisais son regard car j’avais déjà planifié, comme un bon petit soldat, la suite de la journée.

Le 15 septembre

Le 15 septembre 2015

Le 15 septembre

Le 15 septembre 2015

Nous sommes tous rentrés sur Bruxelles et mes parents ont – heureusement – géré le bain et le repas du soir des enfants. Et là, j’ai fait la chose la plus douloureuse et à la fois la plus libératrice que je n’aie jamais été amené à faire. Avec l’aide de mon mari, nous avons euthanasié Lupin.

Dans le calme, mais avec tellement de larmes, mon mari lui a mis son cathéter dans la veine puis j’ai injecté la dose létale. Il est parti, il est mort, doucement, paisiblement dans mes bras. Il ne reviendra jamais plus.

Le soir même, nous sommes retournés à la maison de campagne pour l’enterrer dans son jardin qu’il aimait tant. Il repose sous un Saule pleureur, tout près du Bouleau qui abrite la cabane des enfants, pas loin de leur balançoire… Il sera à jamais proche de nous.

Voilà l’histoire, telle que je la raconte avec du recul.

Mais quand je me plonge dans mes sentiments, que je suis bien obligée d’enfouir au quotidien avec mon travail, mes enfants, mon mari, ma famille, … je pleurs encore tellement.

J’ai toujours su qu’un jour nous devrions passer par là, mais je n’imaginais pas à quel point ce serait dur. Dur de tenir ma parole. Parce que je me suis toujours promis de ne jamais le laisser souffrir, parce que j’aurais peut-être pu le garder encore quelques jours avec moi, sous perfusion, avec d’autres médicaments, encore et encore. Mais est-ce que Lupin aurait vraiment été lui même sous perfusion, gavés de dizaines de pilules qu’il avait en horreur, alors que je le savais condamné à au maximum quelques jours de plus? Est ce que cela vaut la peine de les garder, uniquement pour pouvoir se shooter avec leur odeur un peu plus longtemps?

La réponse n’est certainement pas oui ou non. Je sais que Lupin aurait eu peur, sous perfusion. Je sais qu’il aurait détesté que je lui enfonce encore et encore, des cachetons dans le fond de la gorge. Je n’ai pas voulu lui imposer cette peur et ce déclin. Je suis maintenant certaine que c’était notre réponse à nous.

Mais qu’est ce qu’il me manque! Et comme il manque aux enfants! Quand le petit me dit de sa petite voix « Lupin, il est morrrrrt« , mon dieu, que ça fait mal! Subir sa propre peine et devoir expliquer aux enfants, sans leur faire peur, sans les traumatiser (alors que moi je ne crois pas en grand chose après la mort) … ça fait vraiment réfléchir, et ça fait vieillir.

Alors me voilà aujourd’hui, j’ai tenu mes promesses, je ne t’aurai pas laissé le temps d’être mal, de souffrir, de décliner, d’avoir peur. J’ai agis, j’ai pris mes responsabilités envers toi, comme je me l’étais toujours promis. J’ai agis « un peu trop tôt », pour éviter de regretter de l’avoir fait « un peu trop tard ». Mais tu me manques. Tu nous manques. La maison sans toi, ce n’est pas pareil. Tous les matins, je descends, j’ouvre la porte du salon, et il est vide. 

Tu as été le plus merveilleux des chiens. Un rêve au quotidien. Tu étais le plus adorable des « grands frères poilus » avec les enfants. Tu as été mon confident durant 15 années et je ne remercierai jamais assez le hasard ou le ciel (je ne sais pas) de t’avoir mis sur mon chemin, un après midi d’automne, à la SPA, quand j’étais encore étudiante. Tu as été mon premier coup de coeur. Tu étais là, bien avant mon amour pour mon mari, et bien avant mon amour de maman. 

Je sais qu’un jour j’irai mieux. Il n’y a aucune raison pour que je sois différente des autres. Je me demande même en fait si j’ai réellement envie d’aller mieux et de « faire mon deuil », parce que cela voudrait dire que tu seras un peu « oublié »? Je sais qu’un jour, un autre petit compagnon à 4 pattes te succèdera. Mais ce ne sera jamais pareil, parce que tu étais, tu es et tu resteras à jamais le premier, celui qui m’a appris ce que c’était que de se connaître par coeur, de se comprendre sans parler et de s’apprivoiser.

Mon Amour de Lupin

Mon Amour de Lupin

Alerte! ALERTE!! Les aoûtats sont là!

7 Août

L’aoûtat (et non l’aoûtien, s’il vous plait m’sieurs dames; l’aoûtien, c’est autre chose, c’est ma BFF qui est dans le Sud de la France actuellement et que je déteste cordialement du fin fond de ma salle de consultation, par exemple) est un minuscule acarien qui possède un cycle de vie particulier.

L’adulte vit dans l’environnement, libre, il est carnassier et se nourrit majoritairement d’autres acariens. Ce n’est donc pas l’aoûtat adulte qui nous cause des soucis.

La femelle va pondre ses œufs de ces œufs sortiront des larves. Les larves attendront patiemment dans la végétation que s’approche leur cible…

Ce sont ces larves qui parasitent nos animaux domestiques (chiens, chats, rongeurs, oiseaux, …) mais aussi l’homme.

On rencontre ces parasites partout en France, en Europe, surtout dans les hautes herbes.

Elles iront se nicher dans des endroits chauds et humides de l’hôte, où la peau est fine (entre les doigts, dans les plis des oreilles, sur les paupières, …).

Elles se regroupent généralement en amas d’une bonne dizaine d’individus. Comme ces larves sont de couleur orangée, il est assez facile pour un œil avisé de les reconnaître. Elles forment des petites croûtes orangées dans les plis des oreilles, dans les plis des membres, entre les doigts et les coussinets ou au dessus des yeux de votre compagnon à 4 pattes.

Source : Wikipedia

Source : Wikipedia

Ces larves vont se nourrir de débris de peau et de sang. Puis, au bout de quelques jours, elles vont quitter leur hôte, se transformer en nymphe, puis en adulte, et le cycle recommence.

La saison de développement est d’avril à octobre, comme les tiques, avec un pic de développement en août, comme son nom l’indique (c’est bien fait n’est-il pas?).

Nous sommes donc en plein dedans! Et comme il fait chaud, après une période un peu humide, les aoûtats pullulent!

Les lésions causées par les aoûtats sont bénignes mais sa morsure est excessivement prurigineuse et nos animaux domestiques peuvent souffrir d’infections bactériennes cutanées secondaires à ces démangeaisons intenses.

 

La prévention des infestations consiste à appliquer un antiparasitaire externe sur tout l’animal en insistant sur les zones à risque.

Malheureusement, il n’y a pas de produit miracle. On peut appliquer en répulsif du Frontline® spray sur le chien et le chat, ou du Defendog® chez le chien, en respectant les doses prescrites du nombre de vaporisations en fonction du poids corporel et en le vaporisant également bien sur les pattes, en frottant à l’aide d’un gant derrière les oreilles aussi.

D’autres produits efficaces pour les chiens dont le shampoing Pulvex® (à ne pas utiliser chez les chats!!), à utiliser comme un shampoing classique, si ce n’est qu’on va le laisser agir 5-10 minutes avant de rincer. Il faudra recommencer le shampoing toutes les 2 à 4 semaines.

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Attention à l’utilisation de ces différents produits chez les jeunes animaux! Lisez attentivement la notice et en cas de doute, demandez conseil à votre vétérinaire.

Lorsque votre animal est infesté et se gratte, il faudra consulter votre vétérinaire qui vous prescrira très certainement des anti-inflammatoires et anti-prurigineux puissants (souvent des corticoïdes), ainsi qu’un traitement en spray ou shampoing pour éliminer les parasites.

Il vieillit…

3 Juin

Lupin, mon copain, mon petit chien que j’aime, je le vois bien, que tu vieillis! Tu as beau faire le caïd et t’auto-lancer tes jouets en l’air, en position de jeu, je le vois bien que tu déclines doucement…

Comme je le revis si bien dans ma tête, ce jour de septembre 2000 où, encore étudiante en avant dernière année de mes études de vétérinaire, j’ai franchi les portes de la SRPA de Cointe, près de Liège, en Belgique, et j’ai littéralement flashé sur ta bouille de chien-qui-ne-ressemblait-à-rien. Tu t’appelais « Pik », à l’époque. Tu n’étais qu’un paquet de poils durs et hirsutes, et du haut de tes 7 mois, ce jour là, assis tout sage dans ta cage en remuant la queue, alors que tes voisins jappaient bruyamment, tu m’as lancé ton regard-qui-tue. Et en 2 secondes à peine, j’ai su que ce serait toi. Mon premier chien, mon grand copain. Lulu8mois Celui qui m’en a fait baver question éducation, qui pissait et crottait partout dans mon « kot » d’étudiante (NDLR = colocation d’étudiants, pour les « non belges »), qui n’écoutait rien, que je mettais 2 heures à récupérer dans les bois du château de Colonster, mais que je refusais catégoriquement de promener en laisse, tellement je le voyais, que tu avais besoin d’espaces. Celui qui me bouffait mes – vitales! – tablettes de chocolat Galler en période d’examens, qui fuguait par la fenêtre de mon balcon pour me retrouver à la sortie des amphis, celui qui était obligé de dormir dans son panier mais que je retrouvais – vilain chien! – systématiquement sous ma couette tous les matins. Celui qui se battait à grands coups de crocs avec tous les mâles du quartier. Mais aussi celui qui se faisait tout petit et tout sage, du haut de ses 12 kilos, dans mon sac à dos à mes pieds dans le métro, le Thalys, le TGV, ou pour l’emmener en loucedé avec moi dans une salle de cinéma. Et celui que j’ai fini par « apprivoiser », à comprendre et à éduquer comme peu de chiens le sont. Tu es petit à petit devenu le chien « parfait », qu’on accepte partout : au resto, à l’hôtel, chez des amis, dans la famille, chez de parfaits inconnus, aussi. Tu es LE chien parfait!

Celui qui a connu mon premier (et dernier – ouf!) vrai chagrin d’amour, qui a essuyé des litres de larmes (et de morve). Celui qui se retenait pendant 16 heures de faire ses besoins en période de stress d’examens.

Celui qui a été accepté « en package » avec sa maîtresse par mon véritable et grand amour, celui qui portait un joli nœud pap’ beige à notre mariage et nous attendait sagement à la sortie de l’église, qui m’a fidèlement suivi de Liège à Lille, de Lille à Paris, de Paris à Neuilly et de Neuilly à Bruxelles. lulu Celui qui a connu mon premier gros ventre, puis mon second, 3 ans après. Celui qu’on avait à la base abandonné à la SPA sous prétexte qu’il était dangereux avec les enfants, mais qui est depuis toujours le meilleur ami des miens. Lululou Lululou2 Lululou3 Lululou4 Lululeo 15 ans de vie à nous deux, mon bon vieux Lulu! On en a fait, du chemin! On a parfois chialé, mais on a surtout été très très très heureux!

En mars dernier, nous sommes revenus vivre dans notre pays d’origine, la Belgique. Et tu m’as fait une grosse frayeur. Un soir, vers 20h30, dans notre toute nouvelle maison, tu t’es mis à tousser. De plus en plus. À respirer de moins en moins bien. Une grosse crise de dyspnée très brutale. J’ai vite compris que tu faisais un œdème pulmonaire carabiné mais je n’avais jamais soupçonné le moindre problème cardiaque de ta part : avant cette crise, tu courrais comme un maboule dans les champs, tu n’as jamais montré le moindre signe d’intolérance à l’effort. Je t’ai « nursé » toute la nuit, à grands coups d’injections de diurétiques, en t’apportant de l’oxygène, tu respirais tellement mal! J’ai beaucoup pleuré, cette nuit là, j’ai cru te perdre plusieurs fois. J’ai failli abréger tes souffrances… Et puis, tu as finis par t’endormir. A 7 heures le lendemain matin, tu toussais toujours un peu mais tu arrivais à te relever.

L’échographie cardiaque a révélé que tu avais fait une rupture de cordages sur une cardiopathie décompensée. Bref, tu souffres d’une maladie cardiaque que je n’ai jamais diagnostiqué. Je m’en veux tellement! Mais tu aurais pu me mettre sur la piste, non? Depuis lors, tu reçois un « traitement de cheval » pour aider ton petit cœur malade : IECA, inodilatateurs, diurétiques, … Tu demandes à sortir 10 fois par jour. Et c’est souvent compliqué avec le boulot et les enfants. Tu fais régulièrement pipi à l’intérieur maintenant, mon petit vieux, mais comment pourrais-je t’en vouloir?

Depuis deux mois maintenant, tous les soirs, je te laisse dormir dans ton panier en me disant que le lendemain matin tu ne seras peut-être plus là. Les enfants sont prévenus : Lupin est vieux maintenant, son cœur est malade, … « Il va bientôt aller au ciel, maman? » … « Oui, mon chéri, bientôt, mais pour le moment, tu vois, il va bien. Il mange, il joue encore, il ne tousse plus et respire mieux, grace aux médicaments, alors on va continuer comme avant : on lui fera juste un peu plus souvent des câlins, on lui dira souvent qu’on l’aime, et il faut être très doux avec lui et ne pas l’embêter » (même mon petit dernier de 15 mois a compris et ne lui saute plus dessus, comme il avait tendance à le faire, avant)

Je suis vétérinaire. Mais je suis aussi « maman chien ».

Vous voyez, je suis comme vous : perdue devant la maladie de mon compagnon. Avec la conscience en plus de mon métier. A dire vrai, je suis terrorisée à l’idée qu’il nous quitte. Car Lupin est irremplaçable. Je sais qu’ils le sont tous. Mais Lulu, c’est le mien. Lulu, c’est une part de moi, c’est toute ma jeunesse. Et le jour de son départ, je perdrai le plus fidèle et formidable petit être à 4 pattes que j’aie rencontré.

Il y a 15 ans...

Il y a 15 ans…


Et maintenant...

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