Tag Archives: deuil

Comment expliquer la mort de son animal de compagnie à un enfant?

26 Oct

Je ne sais pas si c’est la Toussaint qui m’inspire mes articles cette semaine mais NON, promis, je ne suis pas d’humeur morbide. Et OUI je vais bien, très bien même! :-)

 

Alors : comment parler de la mort et l’expliquer à un enfant?

Je pense qu’il faut parler vrai. Même à un tout petit.

(« C’est un peu court jeune homme? » … OK … Je vais développer!)

 

La mort de l’animal de compagnie et sa perte constitue généralement le premier rapport d’un enfant avec la mort. Etant donné l’espérance de vie de nos animaux domestiques, il est probable que la mort de son animal soit son premier gros déchirement.

Ce qu’il en retiendra, il le généralisera plus tard sur la perte d’une personne chère, membre de la famille ou proche.

Il est donc très important de ne pas lui mentir et d’éviter de tourner autour du pot.

Quant on parle de la mort avec un enfant, selon moi, il est important d’utiliser les mots adéquats : mourir, mort, décès, décéder, euthanasie, … au lieu d’enrober le tout dans un flou artistique de mots ambigus.

Je ne parlerais pas personnellement d’endormir, de chien qui dort, de faire endormir, … Nombreux sont d’ailleurs les psychologues qui prônent le fait de ne pas utiliser ces termes afin d’éviter à l’enfant la peur d’aller se coucher, de voir se coucher ses proches … et de ne jamais se réveiller.

Je ne suis pas non plus pour le fait de dire à l’enfant que l’animal est parti ou s’est enfui. Comment comprendra-t-il, lui, que son ami, son confident, l’a laissé tomber?

Non, je pense qu’il faut parler vrai à un enfant, si petit soit-il.

 

Avant 2 ans, l’enfant ressentira le manque sans pouvoir l’expliquer. Il est très difficile d’expliquer clairement à un tout petit la mort de son chien ou de son chat. Si il se comporte différemment suite à ce décès, il est important de l’entourer et de lui parler. Je suis persuadée que mon petit bout de 22 mois comprend bien plus de choses que je ne l’imagine.

Entre 2 et 5 ans, les enfants ne comprennent pas que la mort est définitive. Il faut donc leur expliquer avec des mots justes. Il faudra peut être leur ré expliquer plusieurs fois, jusqu’à ce qu’ils soient en âge de comprendre que mort = pour toujours.

Après 7-8 ans par contre, l’enfant sait et comprend que la mort est irrévocable. Dès cet âge également, l’enfant est capable de comprendre qu’on a « fait euthanasier le chien parce qu’il souffrait trop ».

 

Votre vétérinaire peut vous aider à expliquer à l’enfant, si vous pensez ne pas y arriver.

 

Surtout, montrez votre propre chagrin, n’hésitez pas à pleurer devant lui et laissez le pleurer. Pleurer, c’est sain, c’est vrai.

Je conseille toujours aux familles de faire une sorte de petit cérémonial familial après la perte d’un animal. On se réunit, on parle de lui, on dit à quel point il nous manque, on évoque les beaux souvenirs et on sort son album de photos. On peut même décider de faire des dessins ensemble, de planter un arbre pour lui, bref, il y a plein de choses à faire. L’important est de marquer le coup et de ne pas cacher de choses à l’enfant ou de créer des tabous. Il faut également le pousser à s’exprimer et répondre à toutes ses questions et à toutes ses craintes. C’est une démarche très importante, car encore plus que pour vous, pour votre enfant, l’animal fait partie intégrante de sa famille. Et c’est une partie de son avenir émotionnel qui est en jeu lors de la perte de leur compagnon.

 

Et après?

Hé bien après, on écoute encore et toujours son enfant.

Il veut un autre chat là, maintenant, tout de suite? … On lui explique que, d’accord, on reprendra un petit compagnon mais qu’il faut être un peu patient, qu’on en accueillera un autre dans quelques mois, le temps de faire le deuil du précédent.

Il ne veut pas qu’on remplace son précédent compagnon qui, pour lui, est irremplaçable (aka la douleur est trop intense pour lui)? Alors on l’écoute et on respecte son choix. Il changera peut être (très certainement d’ailleurs!) d’avis avec le temps.

 

Je vous conseille ici quelques bouquins pour parler avec vos enfants de ce sujet assez difficile à évoquer, et que je trouve très bien faits :

 

« Au revoir blaireau » de Susan Varley. Editeur : Gallimard Jeunesse

Un livre qui parle de la mort de façon détournée, à partir de 5-6 ans.

« Un matin, les amis de Blaireau se rassemblent devant sa porte. Ils s’inquiètent parce que leur ami n’est pas sorti pour leur dire bonjour comme d’habitude. Le vieux Blaireau est mort, mais il existera toujours dans le cœur de ses amis, grâce aux souvenirs qu’il leur laisse. »

« Si on parlait de la mort » de Catherine Dolto. Editions Gallimard Jeunesse Giboulées

Rien à voir avec la mort d’un animal mais un grand classique sur la mort tout court. Dès 4 ans. Peut être un peu compliqué…

« C’est quoi la mort? » de Michel Piquemal et Thomas Baas. Editions Albin Michel Jeunesse.

« Piccolo a eu très peur. Il a cru que sa chatte Bergamote était morte. C’est l’occasion d’une discussion avec sa maman : où ira la chatte quand elle sera morte ? Est-ce que les parents sont éternels. Comment garder le souvenir de ceux qui ne sont plus ? »

Simple, direct, mais doux et délicatement amené, sans brusquer l’enfant. Dès 3-4 ans selon moi. Ce livre répond aux questions de base des jeunes enfants.

Appel à témoins sur le deuil de l’animal de compagnie pour l’émission « Toute une Histoire » sur France 2

18 Jan

Réservoir Prod, la maison de production de l’émission « Toute une Histoire », présentée par Sophie Davant sur France 2, me demande de vous faire part de cet appel à témoins pour un de leurs prochains tournages.

 

 

La rédaction de l’émission « Toute une histoire… » recherche des témoignages sur le thème suivant : Pourquoi est-ce si difficile de faire le deuil de son animal ?

 

– Depuis la mort de votre animal de compagnie, vous ne parvenez pas à reprendre le dessus

– Votre chien ou votre chat est sur le point de mourir, vous ne savez pas comment vous pourrez surmonter cette épreuve

– Depuis la mort de son animal, votre conjoint(e) / l’un de vos parents ou l’un de vos proches se laisse aller. Vous voudriez qu’il/elle se reprenne en main

– Votre compagnon n’a pas supporté que vous viviez si mal le décès de votre chien / chat, il vous a quittée

– Il vous a fallu des années pour faire le deuil de votre animal. Aujourd’hui, vous avez repris le dessus

 

Le tournage se déroulera le 8 février et tous les frais seront à la charge de Reservoir Prod.

Si vous voulez témoigner lors de cette émission et raconter votre histoire sur France 2, merci de contacter Fanny au 01 53 84 30 72 ou par mail : fscola@reservoir-prod.fr

 

Expliquer la mort de l’animal de compagnie à un enfant

4 Nov

**** C’est la semaine de la joie et de la bonne humeur sur le blog! ;-) ***

Je ne sais pas si c’est la Toussaint qui m’inspire mes articles cette semaine mais NON, promis, je ne suis pas d’humeur morbide. Et OUI je vais bien, très bien même! :-)

C’est vrai que j’ai eu un cas un peu difficile émotionellement parlant la semaine dernière avec un client et son chat, et je pense que c’est ça qui me pousse à parler de la perte de son animal cette semaine.

Alors : comment parler de la mort et l’expliquer à un enfant?

Je pense qu’il faut parler vrai. Même à un tout petit.

(« C’est un peu court jeune homme? » … OK … Je vais développer!)

La mort de l’animal de compagnie et sa perte constitue généralement le premier rapport d’un enfant avec la mort. Etant donné l’espérance de vie de nos animaux domestiques, il est probable que la mort de son animal soit son premier gros déchirement.

Ce qu’il en retiendra, il le généralisera plus tard sur la perte d’une personne chère, membre de la famille ou proche.

Il est donc très important de ne pas lui mentir et d’éviter de tourner autour du pot.

Quant on parle de la mort avec un enfant, selon moi, il est important d’utiliser les mots adéquats : mourir, mort, décès, décéder, euthanasie, … au lieu d’enrober le tout dans un flou artistique de mots ambigus.

Je ne parlerais pas personnellement d’endormir, de chien qui dort, de faire endormir, … Nombreux sont d’ailleurs les psychologues qui prônent le fait de ne pas utiliser ces termes afin d’éviter à l’enfant la peur d’aller se coucher, de voir se coucher ses proches … et de ne jamais se réveiller.

Je ne suis pas non plus pour le fait de dire à l’enfant que l’animal est parti ou s’est enfui. Comment comprendra-t-il, lui, que son ami, son confident, l’a laissé tomber?

Non, je pense qu’il faut parler vrai à un enfant, si petit soit-il.

Avant 2 ans, l’enfant ressentira le manque sans pouvoir l’expliquer. Il est très difficile d’expliquer clairement à un tout petit la mort de son chien ou de son chat. Si il se comporte différemment suite à ce décès, il est important de l’entourer et de lui parler. Je suis persuadée que mon petit bout de 10 mois comprend bien plus de choses que je ne l’imagine.

Entre 2 et 5 ans, les enfants ne comprennent pas que la mort est définitive. Il faut donc leur expliquer avec des mots justes. Il faudra peut être leur ré expliquer plusieurs fois, jusqu’à ce qu’ils soient en âge de comprendre que mort = pour toujours.

Après 7-8 ans par contre, l’enfant sait et comprend que la mort est irrévocable. Dès cet âge également, l’enfant est capable de comprendre qu’on a « fait euthanasier le chien parce qu’il souffrait trop ».

Votre vétérinaire peut vous aider à expliquer à l’enfant, si vous pensez ne pas y arriver.

Surtout, montrez votre propre chagrin, n’hésitez pas à pleurer devant lui et laissez le pleurer. Pleurer, c’est sain, c’est vrai.

Je conseille toujours aux familles de faire une sorte de petit cérémonial familial après la perte d’un animal. On se réunit, on parle de lui, on dit à quel point il nous manque, on évoque les beaux souvenirs et on sort son album de photos. On peut même décider de faire des dessins ensemble, de planter un arbre pour lui, bref, il y a plein de choses à faire. L’important est de marquer le coup et de ne pas cacher de choses à l’enfant ou de créer des tabous. Il faut également le pousser à s’exprimer et répondre à toutes ses questions et à toutes ses craintes. C’est une démarche très importante, car encore plus que pour vous, pour votre enfant, l’animal fait partie intégrante de sa famille. Et c’est une partie de son avenir émotionnel qui est en jeu lors de la perte de leur compagnon.

Et après?

Hé bien après, on écoute encore et toujours son enfant.

Il veut un autre chat là, maintenant, tout de suite? … On lui explique que, d’accord, on reprendra un petit compagnon mais qu’il faut être un peu patient, qu’on en accueillera un autre dans quelques mois, le temps de faire le deuil du précédent.

Il ne veut pas qu’on remplace son précédent compagnon qui, pour lui, est irremplaçable (aka la douleur est trop intense pour lui)? Alors on l’écoute et on respecte son choix. Il changera peut être (très certainement d’ailleurs!) d’avis avec le temps.

Je vous conseille ici quelques bouquins pour parler avec vos enfants de ce sujet assez difficile à évoquer, et que je trouve très bien faits :

« Au revoir blaireau » de Susan Varley. Editeur : Gallimard Jeunesse

Un livre qui parle de la mort de façon détournée, à partir de 5-6 ans. « Un matin, les amis de Blaireau se rassemblent devant sa porte. Ils s’inquiètent parce que leur ami n’est pas sorti pour leur dire bonjour comme d’habitude. Le vieux Blaireau est mort, mais il existera toujours dans le cœur de ses amis, grâce aux souvenirs qu’il leur laisse. »

« Si on parlait de la mort » de Catherine Dolto. Editions Gallimard Jeunesse Giboulées

Rien à voir avec la mort d’un animal mais un grand classique sur la mort tout court. Dès 4 ans. Peut être un peu compliqué…

« C’est quoi la mort? » de Michel Piquemal et Thomas Baas. Editions Albin Michel Jeunesse.

« Piccolo a eu très peur. Il a cru que sa chatte Bergamote était morte. C’est l’occasion d’une discussion avec sa maman : où ira la chatte quand elle sera morte ? Est-ce que les parents sont éternels. Comment garder le souvenir de ceux qui ne sont plus ? » Simple, direct, mais doux et délicatement amené, sans brusquer l’enfant. Dès 3-4 ans selon moi. Ce livre répond aux questions de base des jeunes enfants.

Faire le deuil de son animal de compagnie

3 Nov

Grace à la médicalisation quasi systématique de nos jours des animaux de compagnie, leur espérance de vie a considérablement augmenté ces dernières années.

Mais si ils vivent plus longtemps, il n’en sont pas plus éternels pour autant. Et comme ils ont une espérance de vie plus courte que la notre, adopter un animal, c’est aussi accepter de le voir disparaître un jour.

Nous allons tous mourir, et eux aussi, c’est comme ça.

(… oui, ça commence bien, lecteurs et lectrices déprimées, passez votre chemin et revenez quand ça ira mieux …)

La mort de l’animal peut être naturelle, accidentelle, ou secondaire à une euthanasie. Quoi qu’il en soit, la peine est toujours la même. C’est dur de se séparer d’un compagnon synonyme de tant de souvenirs.

J’espère que cet article vous aidera à mieux gérer ce manque, ou simplement à vous faire comprendre que votre douleur est normale, que vous pleuriez la perte d’un chat, d’un chien, d’un lapin, ou d’un hamster, peu importe.

Les vétos savent que c’est dur (sois dit en passant, pour nous, ce n’est pas facile non plus de faire face à votre peine, mêlée à la notre, parce que sous nos airs durs, on s’attache aussi, et on morfle à chaque fois) alors ne craignez pas de paraître ridicule en pleurant. On sait. Et on vous comprend.

Je m’attarderai un peu sur le cas particulier de l’euthanasie. J’essaierai de lui consacrer un article à part entière. Mais il est clair que de « faire piquer » son animal dégage une douleur différente de celle d’un séparation brutale, accidentelle, ou naturelle.

Le cas particulier de l’euthanasie.

Dans le cas d’une euthanasie, c’est nous qui prenons la décision d’ôter la vie.

Et c’est une décision très difficile à prendre. Quand? Comment? Pourquoi? De quel droit? Toutes ces questions se bousculent dans nos têtes…

L’euthanasie se décide dans plusieurs cas : si l’animal est en fin de vie, en stade terminal d’une maladie incurable, si il souffre, se laisse mourir (ne mange plus, ne se déplace plus, s’il se plaint, gémit), …

Sachez que même si c’est à vous et à vous seul de prendre cette décision (personne ne peut vous y forcer), votre vétérinaire est là pour vous aiguiller, vous expliquer et vous aider à la prendre.

Personnellement, je vous conseille, si vous vous en sentez capable, d’accompagner votre animal « jusqu’au bout ». Vous vous rendrez compte de la sorte que l’euthanasie est un acte doux. Et vous ressentirez moins de culpabilité de l’avoir laissé seul. Ceci dit, si vous ne vous en sentez pas capable, ne vous forcez surtout pas.

Lors d’une euthanasie, l’animal est anesthésié, comme pour être opéré. Il s’endort, et on pousse l’anesthésie au delà du seuil anesthésique. Le coeur et la respiration s’arrêtent. Il passe petit à petit du sommeil au coma, et du coma à la mort. C’est dur, mais très paisible.

Que faire du corps de l’animal?

Je vous renvoie sur un précédent article qui vous explique les possibilités légales que vous avez : ICI.

En gros vous avez le choix entre faire incinérer votre animal ou l’enterrer.

L’incinération est réalisée par des sociétés de crémation indépendantes, qui vous permettent de choisir entre une incinération collective ou individuelle (avec dans ce dernier cas, possibilité de récupérer les cendres de votre animal).

Si vous choisissez de l’enterrer, vous pouvez soit l’enterrer chez vous (avec un rappel de la loi dans l’article ci dessus), soit faire appel à un cimetière animalier.

Pour les parisiens, enterrer son animal n’est pas chose aisée mais peut être possédez vous un jardin (veinards!) ou une maison de campagne? Le cimetière animalier parisien le plus proche est celui d’Asnières sur Seine (cfr également l’article ci dessus).

Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix. C’est vous qui décidez selon vos envies et votre sensibilité. Je pense cependant qu’une sorte de cérémonial familial peut aider à faire son deuil, peu importe la forme de ce cérémonial. Ce peut être un enterrement au cimetière, assister à la crémation, ou simplement une soirée en famille où l’on se remémore les bons moments autour de photos de notre compagnon défunt.

Quelles sont les différentes phases du deuil?

Notre formation de vétérinaire est très médicale, mais on nous parle peu de psychologie. Dans les quelques cours que nous avons eus à ce sujet, je me rappelle que toute personne vivant un deuil passe par 3 phases distinctes : le choc, la tristesse et ensuite l’apaisement.

Tout d’abord, le choc. Toute personne vivant un deuil passe d’abord par cet état d’extrême tristesse, qu’elle exprimera de manière différente selon sa propre personnalité : pleurs, cris, culpabilité. Parfois, le choc est tel que la personne peut se mettre en colère : contre elle même, contre le conducteur de la voiture qui a renversé son chien, contre le vétérinaire qui n’a pas pu le sauver, contre lui même qui n’a pas repéré les symptômes de la maladie plus tôt. Il faut savoir que cet état est normal (tant qu’on ne devient pas violent), et c’est sain de s’exprimer. Il faut passer par là et « vider son sac » pour pouvoir passer à l’étape suivante.

La tristesse peut ensuite plonger la personne endeuillée dans un profond état de dépression, une fois le choc passé. On se rend compte que l’animal est parti et qu’il ne revendra plus jamais. Tout nous semble laborieux et sombre. On a besoin d’être soutenu et consolé.

Avec le temps se profile la dernière phase du deuil qui est l’acceptation et l’apaisement.

Toujours se dire qu’avoir du chagrin est normal, que c’est de ne pas en avoir qui serait pathologique. Le temps n’effacera rien, mais vous apaisera.

Après le deuil…

Après le deuil, une fois la douleur estompée, vient la question de reprendre (ou pas) un autre animal.

Le seul conseil que je peux vous donner est de ne pas courir en chercher un autre tout de suite. Laissez vous le temps. Parlez en en famille.

Et une fois votre décision prise, si vous désirez acquérir un autre compagnon, le mieux que je puisse vous conseiller est de prendre un animal radicalement différent de celui que vous venez de perdre. Car on a toujours tendance à comparer. Et l’animal perdu est souvent « l’animal parfait ». Le nouveau venu pourrait donc souffrir de cette comparaison incessante.

Alors, évidemment, si vous êtes fan d’une race en particulier, il sera difficile de prendre un animal radicalement différent mais du coup, je vous conseillerais de prendre un animal d’un autre sexe, d’une autre couleur, histoire d’éviter la confusion.