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Un animal pour mon enfant?

4 Avr

Etant maman de deux petits garçons (un de 3 ans et un mini pouce de un mois et demi), je m’émerveille chaque jour de voir à quel point la présence de notre fidèle compagnon canin (Lupin, dit Lulu, le seul, l’unique!) apporte à mon fils ainé.

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Hier matin, en bonne maman de nouveau né, je regardais (d’un oeil) l’émission Les Maternelles, sur France 5. La chroniqueuse Carole Tolila y parlait des poissons rouges and co, et ça m’a inspiré cet article…

Les Maternelles, émission du 03/04/2014, à partir de 52:32

On le sait depuis longtemps, l’animal est un support formidable favorisant le développement psycho-moteur du jeune enfant.

Avant l’âge de 6 mois, il est certain que cette présence ne fera pas de différence. Mon tout petit n’a bien évidemment aucune interaction avec Lupin, le tout jeune enfant ne se rend pas bien compte de ce qui l’entoure. Il y a par contre des études qui prouvent que les enfants nés dans des familles qui ont des animaux ont un système immunitaire plus compétent.

A partir de l’âge de 7-8 mois, l’enfant commence à prendre conscience du milieu extérieur. Il passe d’ailleurs à cet âge par la phase d’angoisse de perte de sa mère, et la présence stable d’un animal pourra favoriser son sentiment de sécurité. A cet âge, le bébé est déjà capable de faire la distinction entre l’animal vivant et ses animaux en peluche, et entre l’animal et les adultes de la famille.

Dès ses 7-8 mois, effectivement, mon fils ainé suivait le chien du regard partout dans l’appartement, le regardait jouer avec ses propres jouets, le regardait manger dans sa gamelle, le regardait dormir, il le regardait courir devant lui en promenade, quand lui était dans sa poussette. L’animal amuse l’enfant, l’enfant lui sourit, il agite ses petits bras, éclate même de rire en le voyant …

 

J’ai lu des textes à ce sujet, et j’ai découvert que dès l’âge de 1 à 2 ans, l’enfant va voir dans l’animal un confident, un support émotionnel, affectif. L’animal constitue un partenaire social sur qui l’enfant peut compter et qui va favoriser son ouverture sur le monde extérieur.

Petit à petit, le jeune enfant va apprendre grâce à l’animal (qui constitue un modèle psychique et anatomique), les « choses de la vie » : le jeu, la propreté, la sexualité, la reproduction, la naissance, la maladie, la mort, …

Vers l’âge de 3 ans, l’enfant va s’identifier à l’animal. On le voit souvent, l’enfant se met à 4 pattes et « joue au chien », comme il « jouera au bébé », à la « maman et au papa », … A travers ces jeux d’identification, de comparaison des similitudes et des différences, on sait que l’enfant crée sa propre personnalité.

Par après, l’animal deviendra pour l’enfant un confident, un « ami ». Avec papa et maman il faut parler, dire les choses. Avec son animal, l’enfant ne doit même pas parler, il « comprend ».

C’est généralement entre 6 et 12 ans que l’enfant réclamera un animal à ses parents. Cette demande est motivée par un sentiment intérieur de désir d’appartenance et de dépendance. Etre utile et indispensable à un être, soigner et se confier, … C’est tout un processus de renforcement d’estime de soi, de confiance et de reconnaissance de compétence.

Le langage et l’imaginaire d’un enfant s’enrichissent et se développent grâce à la présence d’un animal. Un enfant parle distinctement à son animal, choisit son vocabulaire, … Les dessins qu’il fait de son chien ou de son chat sont plus précis, plus soignées et détaillés que ses autres dessins…

Il est prouvé que les enfants qui ont grandi avec des animaux sont des enfants plus stables sur le plan émotionnel.

Un animal de compagnie est donc un réel plus pour un enfant, quand on peut se le permettre. Car un animal, c’est aussi des contraintes au jour le jour.

Un animal, oui. Dans de mauvaises conditions, non!

Dans nos appartements parisiens, ce n’est pas toujours possible. Il faut alors y renoncer et expliquer à l’enfant. Refuser, c’est aussi lui apprendre ses responsabilités vis à vis d’un animal. Sinon, vous pouvez peut être envisager d’avoir à la maison un animal autre qu’un chien ou un chat? Hamster, lapin, cochon d’Inde, poisson rouge, oiseau …

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On me demande souvent quel animal choisir pour quel âge? C’est assez compliqué de répondre à cette question… Mais en gros, je peux vous dire :

– Avant l’âge de 6 ans, à part un chien ou un chat, il n’y aura pas d’interaction. Les poissons d’aquarium auront un effet apaisant et d’éveil de la curiosité des plus petits. Mais l’enfant sera bien trop jeune pour pouvoir manipuler correctement et avec douceur un rongeur. Le chien ou le chat restent donc les animaux de choix avec, bien sûr, les consignes de sécurité adaptées : « on ne laisse jamais un enfant seul avec un chien ou un chat« , etc…

– Après 6 ans, on reste toujours fidèle au chien et au chat et on peut éventuellement commencer à faire confiance à l’enfant pour manipuler un cochon d’inde, un hamster ou un lapin nain avec délicatesse.

Je ne conseille par contre pas du tout le furet comme animal domestique pour un enfant, quel que soit son âge.

Et surtout : en tant que parent, sachez bien que la resposabilité de l’animal vous appartient À VOUS! Et n’imaginez pas une seule seconde que c’est votre enfant qui va s’occuper à 100% de son animal. On adopte un animal pour apprendre à l’enfant certaines valeurs mais notre responsabilité à nous est d’assurer non seulement la sécurité de nos enfants mais aussi le bien être de l’animal en question. Car comment sensibiliser notre enfant au respect de l’Être si nous ne nous plions pas nous même à ces règles de base?

 

La première radio entièrement dédiée à la santé animale!

18 Juin

Bayer Santé Animale a tout récemment lancé la première web-radio totalement dédiée à la santé et au bien-être des animaux de compagnie.

Le nom de cette radio : Radio Santé Animale!

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Entre les plages musicales, l’auditeur est invité à suivre des conseils pratiques, éducatifs, d’alimentation, d’hygiène, de reproduction… pour son animal de compagnie. Y est également abordée toute l’actualité médicale vétérinaire.

Cette radio bénéficie d’une diffusion via différents canaux :

– Via le site internet : http://www.radio-sante-animale.fr/

– Via une application Smartphones et tablettes

– Via les réseaux sociaux et sites partenaires

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L’idée est brillante, surtout que la radio diffuse 24h/24 et que le programme musical est de qualité! Une initiative que je vous invite à suivre!

La campagne de mobilisation contre l’abandon de la Fondation 30 Millions d’Amis

22 Juin

Après une campagne qui a fait le buzz et qui mettait en scène des animaux fans de tubes de l’été, la Fondation 30 Millions d’Amis vient de lancer sa campagne annuelle contre l’abandon, juste avant le début des vacances d’été (ignominie-humaine-oblige!). Et le message est fort : « Un animal ne pleure pas. Il souffre en silence ».

 


Vous aurez probablement aperçu l’affiche dans les rues de Paris et à l’arrière des bus de la RATP …

La Fondation 30 Millions d’Amis diffuse également une video, un spot « choc » d’un peu moins de 30 secondes durant lequel on voit défiler des chiens et des chats derrière les barreaux de leur cage, dans des refuges. Un texte s’affiche sur la video et demande de monter le son. Mais rien n’y fait : silence… Apparait enfin le message : « Vous n’entendez rien ? C’est normal : un animal ne pleure pas. Il souffre en silence ».

Gloups …

30 Millions d’Amis n’a pas fait les choses à moitié car en plus de la campagne d’affichage et du spot video, deux spots radios seront diffusés sur les radios d’autoroute et 6 stations nationales. Pour compléter ce dispositif, les salles de cinéma UGC et Gaumont projetteront le clip vidéo du 11 juillet au 4 août.

 

 

… Faites circuler! OK?

Des fleurs de Bach pour nos animaux domestiques

15 Nov

Les fleurs de Bach sont très utilisées en naturopathie humaine. De manière individuelle, chaque fleur de Bach correspond à un état émotionnel différent. Elles sont également disponibles en association dans le flacon Rescue® pour nous aider à mieux gérer les situations de stress et émotions fortes au quotidien.

Elles sont également de plus en plus utilisées en naturopathie vétérinaire en complément d’une thérapie comportementale.

Pour nos animaux, comme pour nous, elles peuvent être utilisées individuellement, avec l’aide d’un thérapeute naturopathe pour être certain d’utiliser la bonne fleur ciblant la bonne émotion.

Il existe également une formulation d’association de 5 essences de fleurs de Bach : le Rescue Remedy Pets®.

Cette formule est spécialement adaptée aux animaux car elle est sans alcoolOui, je sais, pas facile tous les jours la vie de clébard parisien, même pas le droit de picoler un peu en cas de coup de blues.

Elle convient aux chats et aux chiens mais aussi aux lapins, reptiles, poissons, oiseaux, chevaux.

Elle a été formulée pour calmer votre compagnon dans toute situation de stress ponctuel : visite chez le vétérinaire (genre, je suis stressante, pffft! ridicule!), peur du bruit, des pétards, feux d’artifice, anxiété ponctuelle, lors d’un voyage, d’un déménagement, suite à la perte d’un compagnon ou d’un membre de la famille, secondairement à un trauma ou un choc, …

La posologie est de 4 gouttes, jusqu’à 6x par jour. Vous placez les gouttes directement dans la bouche de votre animal, ou dans son aliment ou son eau de boisson. Si un traitement par voie orale est souvent aisé et recommandé chez le chien, c’est parfois un calvaire chez le chat, ou chez le lapin par exemple. Vous pouvez dans ce cas appliquer les gouttes sur la peau de votre animal, dans le cou, entre ses épaules ou sur le pavillon de l’oreille.

Faire le deuil de son animal de compagnie

3 Nov

Grace à la médicalisation quasi systématique de nos jours des animaux de compagnie, leur espérance de vie a considérablement augmenté ces dernières années.

Mais si ils vivent plus longtemps, il n’en sont pas plus éternels pour autant. Et comme ils ont une espérance de vie plus courte que la notre, adopter un animal, c’est aussi accepter de le voir disparaître un jour.

Nous allons tous mourir, et eux aussi, c’est comme ça.

(… oui, ça commence bien, lecteurs et lectrices déprimées, passez votre chemin et revenez quand ça ira mieux …)

La mort de l’animal peut être naturelle, accidentelle, ou secondaire à une euthanasie. Quoi qu’il en soit, la peine est toujours la même. C’est dur de se séparer d’un compagnon synonyme de tant de souvenirs.

J’espère que cet article vous aidera à mieux gérer ce manque, ou simplement à vous faire comprendre que votre douleur est normale, que vous pleuriez la perte d’un chat, d’un chien, d’un lapin, ou d’un hamster, peu importe.

Les vétos savent que c’est dur (sois dit en passant, pour nous, ce n’est pas facile non plus de faire face à votre peine, mêlée à la notre, parce que sous nos airs durs, on s’attache aussi, et on morfle à chaque fois) alors ne craignez pas de paraître ridicule en pleurant. On sait. Et on vous comprend.

Je m’attarderai un peu sur le cas particulier de l’euthanasie. J’essaierai de lui consacrer un article à part entière. Mais il est clair que de « faire piquer » son animal dégage une douleur différente de celle d’un séparation brutale, accidentelle, ou naturelle.

Le cas particulier de l’euthanasie.

Dans le cas d’une euthanasie, c’est nous qui prenons la décision d’ôter la vie.

Et c’est une décision très difficile à prendre. Quand? Comment? Pourquoi? De quel droit? Toutes ces questions se bousculent dans nos têtes…

L’euthanasie se décide dans plusieurs cas : si l’animal est en fin de vie, en stade terminal d’une maladie incurable, si il souffre, se laisse mourir (ne mange plus, ne se déplace plus, s’il se plaint, gémit), …

Sachez que même si c’est à vous et à vous seul de prendre cette décision (personne ne peut vous y forcer), votre vétérinaire est là pour vous aiguiller, vous expliquer et vous aider à la prendre.

Personnellement, je vous conseille, si vous vous en sentez capable, d’accompagner votre animal « jusqu’au bout ». Vous vous rendrez compte de la sorte que l’euthanasie est un acte doux. Et vous ressentirez moins de culpabilité de l’avoir laissé seul. Ceci dit, si vous ne vous en sentez pas capable, ne vous forcez surtout pas.

Lors d’une euthanasie, l’animal est anesthésié, comme pour être opéré. Il s’endort, et on pousse l’anesthésie au delà du seuil anesthésique. Le coeur et la respiration s’arrêtent. Il passe petit à petit du sommeil au coma, et du coma à la mort. C’est dur, mais très paisible.

Que faire du corps de l’animal?

Je vous renvoie sur un précédent article qui vous explique les possibilités légales que vous avez : ICI.

En gros vous avez le choix entre faire incinérer votre animal ou l’enterrer.

L’incinération est réalisée par des sociétés de crémation indépendantes, qui vous permettent de choisir entre une incinération collective ou individuelle (avec dans ce dernier cas, possibilité de récupérer les cendres de votre animal).

Si vous choisissez de l’enterrer, vous pouvez soit l’enterrer chez vous (avec un rappel de la loi dans l’article ci dessus), soit faire appel à un cimetière animalier.

Pour les parisiens, enterrer son animal n’est pas chose aisée mais peut être possédez vous un jardin (veinards!) ou une maison de campagne? Le cimetière animalier parisien le plus proche est celui d’Asnières sur Seine (cfr également l’article ci dessus).

Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix. C’est vous qui décidez selon vos envies et votre sensibilité. Je pense cependant qu’une sorte de cérémonial familial peut aider à faire son deuil, peu importe la forme de ce cérémonial. Ce peut être un enterrement au cimetière, assister à la crémation, ou simplement une soirée en famille où l’on se remémore les bons moments autour de photos de notre compagnon défunt.

Quelles sont les différentes phases du deuil?

Notre formation de vétérinaire est très médicale, mais on nous parle peu de psychologie. Dans les quelques cours que nous avons eus à ce sujet, je me rappelle que toute personne vivant un deuil passe par 3 phases distinctes : le choc, la tristesse et ensuite l’apaisement.

Tout d’abord, le choc. Toute personne vivant un deuil passe d’abord par cet état d’extrême tristesse, qu’elle exprimera de manière différente selon sa propre personnalité : pleurs, cris, culpabilité. Parfois, le choc est tel que la personne peut se mettre en colère : contre elle même, contre le conducteur de la voiture qui a renversé son chien, contre le vétérinaire qui n’a pas pu le sauver, contre lui même qui n’a pas repéré les symptômes de la maladie plus tôt. Il faut savoir que cet état est normal (tant qu’on ne devient pas violent), et c’est sain de s’exprimer. Il faut passer par là et « vider son sac » pour pouvoir passer à l’étape suivante.

La tristesse peut ensuite plonger la personne endeuillée dans un profond état de dépression, une fois le choc passé. On se rend compte que l’animal est parti et qu’il ne revendra plus jamais. Tout nous semble laborieux et sombre. On a besoin d’être soutenu et consolé.

Avec le temps se profile la dernière phase du deuil qui est l’acceptation et l’apaisement.

Toujours se dire qu’avoir du chagrin est normal, que c’est de ne pas en avoir qui serait pathologique. Le temps n’effacera rien, mais vous apaisera.

Après le deuil…

Après le deuil, une fois la douleur estompée, vient la question de reprendre (ou pas) un autre animal.

Le seul conseil que je peux vous donner est de ne pas courir en chercher un autre tout de suite. Laissez vous le temps. Parlez en en famille.

Et une fois votre décision prise, si vous désirez acquérir un autre compagnon, le mieux que je puisse vous conseiller est de prendre un animal radicalement différent de celui que vous venez de perdre. Car on a toujours tendance à comparer. Et l’animal perdu est souvent « l’animal parfait ». Le nouveau venu pourrait donc souffrir de cette comparaison incessante.

Alors, évidemment, si vous êtes fan d’une race en particulier, il sera difficile de prendre un animal radicalement différent mais du coup, je vous conseillerais de prendre un animal d’un autre sexe, d’une autre couleur, histoire d’éviter la confusion.

Rescue Pets, des fleurs de Bach pour animaux

24 Nov

Les fleurs de Bach sont de plus en plus utilisées en naturopathie humaine (de manière individuelle, correspondant chacune à un état émotionnel différent, ou en association dans le flacon Rescue®) pour nous aider à mieux gérer les situations de stress et émotions fortes au quotidien.

Elles sont également de plus en plus utilisées en complément d’une thérapie comportementale vétérinaire.

Elles peuvent être utilisées individuellement, avec l’aide d’un thérapeute naturopathe pour être certain d’utiliser la bonne fleur ciblant la bonne émotion.

Il existe également une formulation d’association de 5 essences de fleurs de Bach : le Rescue Remedy Pets®.

Cette formule est spécialement adaptée aux animaux car elle est sans alcool. Elle convient aux chats et aux chiens mais aussi aux lapins, reptiles, poissons, oiseaux, chevaux.

Elle a été formulée pour calmer votre compagnon dans toute situation de stress ponctuel : visite chez le vétérinaire, peur du bruit, des pétards, feux d’artifice, anxiété ponctuelle, lors d’un voyage, d’un déménagement, suite à la perte d’un compagnon ou d’un membre de la famille, secondairement à un trauma ou un choc, …

La posologie est de 4 gouttes, jusqu’à 6x par jour. Vous placez les gouttes directement dans la bouche de votre animal, ou dans son aliment ou son eau de boisson. Si un traitement par voie orale est souvent aisé et recommandé chez le chien, c’est parfois un calvaire chez le chat, ou chez le lapin par exemple. Vous pouvez dans ce cas appliquer les gouttes sur la peau de votre animal, dans le cou, entre ses épaules ou sur le pavillon de l’oreille.