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Un animal pour mon enfant?

4 Avr

Etant maman de deux petits garçons (un de 3 ans et un mini pouce de un mois et demi), je m’émerveille chaque jour de voir à quel point la présence de notre fidèle compagnon canin (Lupin, dit Lulu, le seul, l’unique!) apporte à mon fils ainé.

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Hier matin, en bonne maman de nouveau né, je regardais (d’un oeil) l’émission Les Maternelles, sur France 5. La chroniqueuse Carole Tolila y parlait des poissons rouges and co, et ça m’a inspiré cet article…

Les Maternelles, émission du 03/04/2014, à partir de 52:32

On le sait depuis longtemps, l’animal est un support formidable favorisant le développement psycho-moteur du jeune enfant.

Avant l’âge de 6 mois, il est certain que cette présence ne fera pas de différence. Mon tout petit n’a bien évidemment aucune interaction avec Lupin, le tout jeune enfant ne se rend pas bien compte de ce qui l’entoure. Il y a par contre des études qui prouvent que les enfants nés dans des familles qui ont des animaux ont un système immunitaire plus compétent.

A partir de l’âge de 7-8 mois, l’enfant commence à prendre conscience du milieu extérieur. Il passe d’ailleurs à cet âge par la phase d’angoisse de perte de sa mère, et la présence stable d’un animal pourra favoriser son sentiment de sécurité. A cet âge, le bébé est déjà capable de faire la distinction entre l’animal vivant et ses animaux en peluche, et entre l’animal et les adultes de la famille.

Dès ses 7-8 mois, effectivement, mon fils ainé suivait le chien du regard partout dans l’appartement, le regardait jouer avec ses propres jouets, le regardait manger dans sa gamelle, le regardait dormir, il le regardait courir devant lui en promenade, quand lui était dans sa poussette. L’animal amuse l’enfant, l’enfant lui sourit, il agite ses petits bras, éclate même de rire en le voyant …

 

J’ai lu des textes à ce sujet, et j’ai découvert que dès l’âge de 1 à 2 ans, l’enfant va voir dans l’animal un confident, un support émotionnel, affectif. L’animal constitue un partenaire social sur qui l’enfant peut compter et qui va favoriser son ouverture sur le monde extérieur.

Petit à petit, le jeune enfant va apprendre grâce à l’animal (qui constitue un modèle psychique et anatomique), les « choses de la vie » : le jeu, la propreté, la sexualité, la reproduction, la naissance, la maladie, la mort, …

Vers l’âge de 3 ans, l’enfant va s’identifier à l’animal. On le voit souvent, l’enfant se met à 4 pattes et « joue au chien », comme il « jouera au bébé », à la « maman et au papa », … A travers ces jeux d’identification, de comparaison des similitudes et des différences, on sait que l’enfant crée sa propre personnalité.

Par après, l’animal deviendra pour l’enfant un confident, un « ami ». Avec papa et maman il faut parler, dire les choses. Avec son animal, l’enfant ne doit même pas parler, il « comprend ».

C’est généralement entre 6 et 12 ans que l’enfant réclamera un animal à ses parents. Cette demande est motivée par un sentiment intérieur de désir d’appartenance et de dépendance. Etre utile et indispensable à un être, soigner et se confier, … C’est tout un processus de renforcement d’estime de soi, de confiance et de reconnaissance de compétence.

Le langage et l’imaginaire d’un enfant s’enrichissent et se développent grâce à la présence d’un animal. Un enfant parle distinctement à son animal, choisit son vocabulaire, … Les dessins qu’il fait de son chien ou de son chat sont plus précis, plus soignées et détaillés que ses autres dessins…

Il est prouvé que les enfants qui ont grandi avec des animaux sont des enfants plus stables sur le plan émotionnel.

Un animal de compagnie est donc un réel plus pour un enfant, quand on peut se le permettre. Car un animal, c’est aussi des contraintes au jour le jour.

Un animal, oui. Dans de mauvaises conditions, non!

Dans nos appartements parisiens, ce n’est pas toujours possible. Il faut alors y renoncer et expliquer à l’enfant. Refuser, c’est aussi lui apprendre ses responsabilités vis à vis d’un animal. Sinon, vous pouvez peut être envisager d’avoir à la maison un animal autre qu’un chien ou un chat? Hamster, lapin, cochon d’Inde, poisson rouge, oiseau …

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On me demande souvent quel animal choisir pour quel âge? C’est assez compliqué de répondre à cette question… Mais en gros, je peux vous dire :

– Avant l’âge de 6 ans, à part un chien ou un chat, il n’y aura pas d’interaction. Les poissons d’aquarium auront un effet apaisant et d’éveil de la curiosité des plus petits. Mais l’enfant sera bien trop jeune pour pouvoir manipuler correctement et avec douceur un rongeur. Le chien ou le chat restent donc les animaux de choix avec, bien sûr, les consignes de sécurité adaptées : « on ne laisse jamais un enfant seul avec un chien ou un chat« , etc…

– Après 6 ans, on reste toujours fidèle au chien et au chat et on peut éventuellement commencer à faire confiance à l’enfant pour manipuler un cochon d’inde, un hamster ou un lapin nain avec délicatesse.

Je ne conseille par contre pas du tout le furet comme animal domestique pour un enfant, quel que soit son âge.

Et surtout : en tant que parent, sachez bien que la resposabilité de l’animal vous appartient À VOUS! Et n’imaginez pas une seule seconde que c’est votre enfant qui va s’occuper à 100% de son animal. On adopte un animal pour apprendre à l’enfant certaines valeurs mais notre responsabilité à nous est d’assurer non seulement la sécurité de nos enfants mais aussi le bien être de l’animal en question. Car comment sensibiliser notre enfant au respect de l’Être si nous ne nous plions pas nous même à ces règles de base?

 

La première radio entièrement dédiée à la santé animale!

18 Juin

Bayer Santé Animale a tout récemment lancé la première web-radio totalement dédiée à la santé et au bien-être des animaux de compagnie.

Le nom de cette radio : Radio Santé Animale!

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Entre les plages musicales, l’auditeur est invité à suivre des conseils pratiques, éducatifs, d’alimentation, d’hygiène, de reproduction… pour son animal de compagnie. Y est également abordée toute l’actualité médicale vétérinaire.

Cette radio bénéficie d’une diffusion via différents canaux :

– Via le site internet : http://www.radio-sante-animale.fr/

– Via une application Smartphones et tablettes

– Via les réseaux sociaux et sites partenaires

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L’idée est brillante, surtout que la radio diffuse 24h/24 et que le programme musical est de qualité! Une initiative que je vous invite à suivre!

« Secourir un oiseau en détresse », la brochure de la LPO, en partenariat avec la Fondation Nature et Découvertes

15 Oct

J’ai reçu ce matin dans mon courrier à la Clinique une brochure de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) très très bien faite.

La LPO fête ses 100 ans cette année. Son principal but : protéger les oiseaux mais aussi protéger leurs écosystèmes. Des centres de sauvegardes et des unités mobiles de soins existent aux quatre coins de la France.

Régulièrement, ils publient des brochures de sensibilisation éducative, dont celle qui a retenu toute mon attention ce matin.

Cette brochure a été réalisée grâce à la Fondation Nature et Découvertes et aux donateurs de la LPO.

Je me devais d’en partager les principales informations capitales y étant renseignées.

Après une petite introduction de Monsieur Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO, on nous explique tout d’abord les pincipales causes de détresse d’un oiseau. Les conditions climatiques, certes, mais aussi et surtout des causes secondaires à l’activité nocive de l’homme sur son environnement. Baies vitrées (mais aussi serres, abris bus, … toutes ces surfaces vitrées mortelles en cas de choc frontal d’un oiseau), circulation routière, chasse, trafic d’espèces protégées, empoisonnements par des insecticides, anti-herbes, mort aux rats, pesticides, collision ou électrocution sur des cables électriques, pollution, marées noires, …

Notre rythme de vie moderne a des répercutions sur notre écosystème. Des gestes simples exisitent pour limiter cet impact sur la faune sauvage, et aussi pour secourir ces petits animaux de la meilleure manière qui soit.

Vous pensez avoir trouvé un oiseau en détresse, que faire?

Assurez vous tout d’abord que cet oiseau ou cet oisillon est bien en détresse! Observez le. Ce n’est pas parce qu’il est au sol qu’il est forcément en souffrance!

Le cas des oisillons :

Ne recueillez un oisillon que s’il est blessé (aile pendante, trace de saignement, impossibilité de se tenir sur ses pattes). Car s’il est tout simplement « tombé du nid », sa meilleure chance de survie est de rester proche de ses parents. Si l’oisillon est jeune (en duvet ou peu emplumé), tentez de le replacer dans son nid. Si vous ne trouvez pas le nid ou si l’oisillon est presque volant (bien emplumé), tentez de le placer à proximité de l’endroit où vous l’avez trouver en sureté sur une branche, dans un buisson, une haie, sur un muret, … à l’abri des prédateurs et de la route.

C’est un cas auquel vous ne devriez pas être confrontés en hiver car la reproduction des oiseaux commence au printemps…

Si l’oiseau est bel et bien en détresse, que faire?

  • Capturez le avec prudence. Attention aux serres des rapaces et aux coups de bec. Soyez calme. Le stress de la capture risque d’aggraver son état. L’oiseau est capturé avec précaution et sans précipitation, à l’aide d’un tissu épais  (serviette, vêtement…). Il sera maintenu les ailes collées au corps et la tête cachée. Ne bloquez jamais le bec d’un oiseau avec un élastique ou du ruban adhésif!
  • Ne lui donnez ni à manger ni à boire, car vous risquez de l’étouffer ou de lui donner une nourriture inadaptée.
  • Isolez le au calme. Placez l’oiseau dans un carton et dans une pièce calme et tempérée (idéalement à 18°C). Ne le mettez pas en cage. Il risque de se blesser davantage. Choisissez un modèle de carton adapté à la taille de l’oiseau (évitez un modèle trop grand où l’oiseau serait ballotté durant le transport). Percez quelques trous pour l’aération (évitez les ouvertures trop grandes) et placez du papier journal dans le fond. Refermez le carton et collez dessus une feuille mentionnant l’indication « Oiseau vivant ».
  • Joignez au carton une feuille de renseignements (lieu, date et conditions de découverte de l’oiseau…) qui permettra aux soigneurs ou aux vétérinaires de diagnostiquer plus facilement la cause de détresse.
  • Contactez un centre de protection des oiseaux. Appelez, systématiquement, avant de vous déplacer! L’urgence, c’est d’appeler le Centre de Sauvetage le plus proche!

Qui appeler?

Pour la région parisienne :

– Espace Rambouillet, Route du Coin du Bois, 78120 Rambouillet. Tel : 01.34.94.95.02.

– Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, 7 Avenue du Général de Gaulle, 94704 Maisons Alfort Cedex. Tel : 01.43.96.70.20. Mail : cedar@vet-alfort.fr

Pour la région parisienne et partout ailleurs :

– LPO France : 05 46 82 12 34

– Ou consultez le site internet www.lpo.fr rubrique « secourir un oiseau ».

– UFCS (Union Française des Centres de Sauvegarde de la faune sauvage) : 03 86 97 86 62

Soyez conscient que la seule urgence réside en l’appel d’un centre de sauvegarde, et non à prodiguer des soins vous-même!

Si l’oiseau est bagué, vous pouvez également contacter le C.R.B.P.O. (Centre de Recherches par le Baguage des Populations d’Oiseaux), qui vous indiquera la marche à suivre.

Tel : 01 40 79 57 28. Fax : 01 40 79 38 35. Adresse : 55 rue Buffon, 75005 Paris. Ou par mail :bagues@mnhn.fr. Site web : http://www2.mnhn.fr/crbpo/

La-dite brochure est disponible sur le net en version téléchargeable : ICI.

Je vous invite également à liker la page Facebook de la LPO.

Et sinon, voici une jolie video explicative à regarder : Video LPO : « Secourir la faune en détresse »

Aaah AAaahh ATCHOUM!

12 Sep

Bon, depuis le temps qu’on se connait maintenant, il est grand temps que je vous fasse une confidence :

« Bonjour, je m’appelle Laurence, j’ai 33 ans, je suis vétérinaire, … et je suis allergique aux chats! »

Voilà.

C’est ballot hein?

;-)

Il est vrai qu’exercer mon métier quand on est allergique à ce point aux chats est un peu comme qui dirait pas de bol. J’ai toujours sur que j’étais allergique. Enfin … « toujours » … du moins depuis bien avant que je ne commence mes études. C’était mon métier, ma vocation, alors j’ai décidé de faire avec!

Je sais que certains d’entre vous le sont aussi alors qu’ils possèdent des animaux, et n’envisageraient pour rien au monde de se séparer de leur compagnon.

Alors voici un petit article dédié à mes « collègues de galère » …

 

 

On estime en France que près d’un foyer sur deux possède un animal de compagnie. Or, environ 3% des français seraient allergiques à un voire plusieurs espèces d’animaux domestiques.

Le chat est de loin l’espèce la plus « allergisante », représentant à elle seule près de 2/3 des allergies aux animaux de compagnie. En fait, l’allergène est une protéine que l’on retrouve sur les poils des chats (la protéine Fel d 1). Cette protéine est produite par la peau des chats, mais on la retrouve également dans la salive, les larmes, les squames cutanés (pellicules) et l’urine.

On se sensibilise généralement durant notre enfance, par contact direct ou indirect. Je m’explique. La protéine allergisante présente sur les poils des chats va se retrouver partout dans l’environnement du chat : sur les tapis, dans la literie, mais aussi sur les vêtements des habitants de la maisonnée. Un enfant peut donc par exemple ramener via ses vêtements l’allergène dans une salle de classe, et sensibiliser par là même un deuxième enfant, sans qu’il y ait de contact direct entre ce 2ème enfant et le chat.

L’allergie aux chiens est également une allergie fréquente, mais moins que celle aux chats. C’est également une protéine présente sur les poils du chien qui est responsable de l’allergie.

On peut également être allergique aux NAC’s (lapin, hamster, cobaye, rat, …) et là, c’est souvent l’urine, plus que la salive et les poils qui est à l’origine de l’allergie.

On peut enfin être allergique aux oiseaux, aux chevaux, aux vaches, aux chèvres, aux moutons, … mais bon, là pour moi, ce serait moins gênant (quoi que, je fais de l’équitation aussi)!

 

Quels sont les symptomes de l’allergie?

Au contact avec l’animal allergisant, ou tout simplement en étant dans la même pièce (selon l’intensité de l’allergie), vos yeux et votre nez commencent à piquer, à chatouiller et à couler, suivi d’éternuements. C’est ce que l’on appelle la rhino conjonctivite allergique. Vous pouvez également développer une réaction cutanée de type eczéma ou urticaire.

Si le contact persiste, vous pouvez vous mettre à tousser, à respirer difficilement, voire faire une crise d’asthme. Et là, on ne parle plus d’allergie bénigne. Si ces symptomes apparaissent, c’est très sérieux et il faut absolument consulter un médecin pneumologue – allergologue!

Le médecin réalisera très certainement toute une batterie de tests cutanés, voire un examen sanguin afin de doser les immunoglobulines E spécifiques de l’allergie, afin de cibler au mieux ce à quoi vous êtes précisément allergique.

 

Ensuite … que faire?

S’il est certain que le meilleur traitement est la prévention (c’est à dire éviter d’être en contact avec l’espèce à laquelle vous êtes allergique), ce n’est pas toujours évident.

Je me vois mal ne soigner que les chiens. Et je vous vois mal abandonner Minou pour cette raison.

Il faut cependant prendre des précautions afin d’éviter d’en arriver à des crises asthmatiques.

Il vaut mieux éviter l’accès de la chambre à coucher à l’animal, ainsi que lui interdire d’aller sur les canapés. Il faut passer l’aspirateur le plus souvent possible, et partout. Il faut retirer les tapis et moquettes de son intérieur au profit de linos ou parquets bien plus facile à nettoyer, et laver fréquemment les sols, la literie, les rideaux, …

Idéalement, il faut laver son chien ou son chat une fois par semaine (avec un shampoing doux) et le brosser tous les jours à l’extérieur.

 

Lors des crises allergiques, votre médecin vous prescrira très certainement des anti histaminiques voire parfois même des corticoïdes oraux et/ou locaux (collyre, spray nasal, …).

Si ces différents traitements sont efficaces, il ne le sont que ponctuellement.

La désensibilisation est bien sûr le seul et unique traitement spécifique et à long terme. La désensibilisation consiste en l’administration régulière de doses croissantes de l’allergène, jusqu’à ce que l’organisme finisse par le tolérer et ne plus déclencher de réaction allergique.

Il faut absolument consulter un allergologue pour se faire désensibiliser, qui vous conseillera un traitement soit sous forme orale, soit par injections. Ce traitement n’est cependant pas toujours radical mais permet néanmoins d’atténuer les symptômes.

 

 

EDIT : Personnellement, je gère celà avec des anti histaminiques au printemps exclusivement (car j’ai la bonne idée d’être également allergique au pollen), et sinon je vis celà plus ou moins correctement en me lavant régulièrement les mains en consultation, en utilisant régulièrement un spray d’eau de mer, ainsi qu’un collyre de sérum physiologique et en ayant une hygiène irréprochable dans mes locaux (mais ça, ce n’est pas pour vous déplaire, non?) ;-)

 

 

La campagne de mobilisation contre l’abandon de la Fondation 30 Millions d’Amis

22 Juin

Après une campagne qui a fait le buzz et qui mettait en scène des animaux fans de tubes de l’été, la Fondation 30 Millions d’Amis vient de lancer sa campagne annuelle contre l’abandon, juste avant le début des vacances d’été (ignominie-humaine-oblige!). Et le message est fort : « Un animal ne pleure pas. Il souffre en silence ».

 


Vous aurez probablement aperçu l’affiche dans les rues de Paris et à l’arrière des bus de la RATP …

La Fondation 30 Millions d’Amis diffuse également une video, un spot « choc » d’un peu moins de 30 secondes durant lequel on voit défiler des chiens et des chats derrière les barreaux de leur cage, dans des refuges. Un texte s’affiche sur la video et demande de monter le son. Mais rien n’y fait : silence… Apparait enfin le message : « Vous n’entendez rien ? C’est normal : un animal ne pleure pas. Il souffre en silence ».

Gloups …

30 Millions d’Amis n’a pas fait les choses à moitié car en plus de la campagne d’affichage et du spot video, deux spots radios seront diffusés sur les radios d’autoroute et 6 stations nationales. Pour compléter ce dispositif, les salles de cinéma UGC et Gaumont projetteront le clip vidéo du 11 juillet au 4 août.

 

 

… Faites circuler! OK?

Des fleurs de Bach pour nos animaux domestiques

15 Nov

Les fleurs de Bach sont très utilisées en naturopathie humaine. De manière individuelle, chaque fleur de Bach correspond à un état émotionnel différent. Elles sont également disponibles en association dans le flacon Rescue® pour nous aider à mieux gérer les situations de stress et émotions fortes au quotidien.

Elles sont également de plus en plus utilisées en naturopathie vétérinaire en complément d’une thérapie comportementale.

Pour nos animaux, comme pour nous, elles peuvent être utilisées individuellement, avec l’aide d’un thérapeute naturopathe pour être certain d’utiliser la bonne fleur ciblant la bonne émotion.

Il existe également une formulation d’association de 5 essences de fleurs de Bach : le Rescue Remedy Pets®.

Cette formule est spécialement adaptée aux animaux car elle est sans alcoolOui, je sais, pas facile tous les jours la vie de clébard parisien, même pas le droit de picoler un peu en cas de coup de blues.

Elle convient aux chats et aux chiens mais aussi aux lapins, reptiles, poissons, oiseaux, chevaux.

Elle a été formulée pour calmer votre compagnon dans toute situation de stress ponctuel : visite chez le vétérinaire (genre, je suis stressante, pffft! ridicule!), peur du bruit, des pétards, feux d’artifice, anxiété ponctuelle, lors d’un voyage, d’un déménagement, suite à la perte d’un compagnon ou d’un membre de la famille, secondairement à un trauma ou un choc, …

La posologie est de 4 gouttes, jusqu’à 6x par jour. Vous placez les gouttes directement dans la bouche de votre animal, ou dans son aliment ou son eau de boisson. Si un traitement par voie orale est souvent aisé et recommandé chez le chien, c’est parfois un calvaire chez le chat, ou chez le lapin par exemple. Vous pouvez dans ce cas appliquer les gouttes sur la peau de votre animal, dans le cou, entre ses épaules ou sur le pavillon de l’oreille.

Expliquer la mort de l’animal de compagnie à un enfant

4 Nov

**** C’est la semaine de la joie et de la bonne humeur sur le blog! ;-) ***

Je ne sais pas si c’est la Toussaint qui m’inspire mes articles cette semaine mais NON, promis, je ne suis pas d’humeur morbide. Et OUI je vais bien, très bien même! :-)

C’est vrai que j’ai eu un cas un peu difficile émotionellement parlant la semaine dernière avec un client et son chat, et je pense que c’est ça qui me pousse à parler de la perte de son animal cette semaine.

Alors : comment parler de la mort et l’expliquer à un enfant?

Je pense qu’il faut parler vrai. Même à un tout petit.

(« C’est un peu court jeune homme? » … OK … Je vais développer!)

La mort de l’animal de compagnie et sa perte constitue généralement le premier rapport d’un enfant avec la mort. Etant donné l’espérance de vie de nos animaux domestiques, il est probable que la mort de son animal soit son premier gros déchirement.

Ce qu’il en retiendra, il le généralisera plus tard sur la perte d’une personne chère, membre de la famille ou proche.

Il est donc très important de ne pas lui mentir et d’éviter de tourner autour du pot.

Quant on parle de la mort avec un enfant, selon moi, il est important d’utiliser les mots adéquats : mourir, mort, décès, décéder, euthanasie, … au lieu d’enrober le tout dans un flou artistique de mots ambigus.

Je ne parlerais pas personnellement d’endormir, de chien qui dort, de faire endormir, … Nombreux sont d’ailleurs les psychologues qui prônent le fait de ne pas utiliser ces termes afin d’éviter à l’enfant la peur d’aller se coucher, de voir se coucher ses proches … et de ne jamais se réveiller.

Je ne suis pas non plus pour le fait de dire à l’enfant que l’animal est parti ou s’est enfui. Comment comprendra-t-il, lui, que son ami, son confident, l’a laissé tomber?

Non, je pense qu’il faut parler vrai à un enfant, si petit soit-il.

Avant 2 ans, l’enfant ressentira le manque sans pouvoir l’expliquer. Il est très difficile d’expliquer clairement à un tout petit la mort de son chien ou de son chat. Si il se comporte différemment suite à ce décès, il est important de l’entourer et de lui parler. Je suis persuadée que mon petit bout de 10 mois comprend bien plus de choses que je ne l’imagine.

Entre 2 et 5 ans, les enfants ne comprennent pas que la mort est définitive. Il faut donc leur expliquer avec des mots justes. Il faudra peut être leur ré expliquer plusieurs fois, jusqu’à ce qu’ils soient en âge de comprendre que mort = pour toujours.

Après 7-8 ans par contre, l’enfant sait et comprend que la mort est irrévocable. Dès cet âge également, l’enfant est capable de comprendre qu’on a « fait euthanasier le chien parce qu’il souffrait trop ».

Votre vétérinaire peut vous aider à expliquer à l’enfant, si vous pensez ne pas y arriver.

Surtout, montrez votre propre chagrin, n’hésitez pas à pleurer devant lui et laissez le pleurer. Pleurer, c’est sain, c’est vrai.

Je conseille toujours aux familles de faire une sorte de petit cérémonial familial après la perte d’un animal. On se réunit, on parle de lui, on dit à quel point il nous manque, on évoque les beaux souvenirs et on sort son album de photos. On peut même décider de faire des dessins ensemble, de planter un arbre pour lui, bref, il y a plein de choses à faire. L’important est de marquer le coup et de ne pas cacher de choses à l’enfant ou de créer des tabous. Il faut également le pousser à s’exprimer et répondre à toutes ses questions et à toutes ses craintes. C’est une démarche très importante, car encore plus que pour vous, pour votre enfant, l’animal fait partie intégrante de sa famille. Et c’est une partie de son avenir émotionnel qui est en jeu lors de la perte de leur compagnon.

Et après?

Hé bien après, on écoute encore et toujours son enfant.

Il veut un autre chat là, maintenant, tout de suite? … On lui explique que, d’accord, on reprendra un petit compagnon mais qu’il faut être un peu patient, qu’on en accueillera un autre dans quelques mois, le temps de faire le deuil du précédent.

Il ne veut pas qu’on remplace son précédent compagnon qui, pour lui, est irremplaçable (aka la douleur est trop intense pour lui)? Alors on l’écoute et on respecte son choix. Il changera peut être (très certainement d’ailleurs!) d’avis avec le temps.

Je vous conseille ici quelques bouquins pour parler avec vos enfants de ce sujet assez difficile à évoquer, et que je trouve très bien faits :

« Au revoir blaireau » de Susan Varley. Editeur : Gallimard Jeunesse

Un livre qui parle de la mort de façon détournée, à partir de 5-6 ans. « Un matin, les amis de Blaireau se rassemblent devant sa porte. Ils s’inquiètent parce que leur ami n’est pas sorti pour leur dire bonjour comme d’habitude. Le vieux Blaireau est mort, mais il existera toujours dans le cœur de ses amis, grâce aux souvenirs qu’il leur laisse. »

« Si on parlait de la mort » de Catherine Dolto. Editions Gallimard Jeunesse Giboulées

Rien à voir avec la mort d’un animal mais un grand classique sur la mort tout court. Dès 4 ans. Peut être un peu compliqué…

« C’est quoi la mort? » de Michel Piquemal et Thomas Baas. Editions Albin Michel Jeunesse.

« Piccolo a eu très peur. Il a cru que sa chatte Bergamote était morte. C’est l’occasion d’une discussion avec sa maman : où ira la chatte quand elle sera morte ? Est-ce que les parents sont éternels. Comment garder le souvenir de ceux qui ne sont plus ? » Simple, direct, mais doux et délicatement amené, sans brusquer l’enfant. Dès 3-4 ans selon moi. Ce livre répond aux questions de base des jeunes enfants.

L’animal et l’enfant

17 Oct

Etant maman d’un petit bout de presque 10 mois, je m’émerveille chaque jour depuis quelques mois de voir à quel point la présence de notre fidèle compagnon canin apporte à mon fils. (Je m’émerveille pour plein d’autres choses aussi, hein!)

On le sait depuis longtemps, l’animal est un support formidable favorisant le développement psycho-moteur du jeune enfant.

Avant l’âge de 6 mois, il est certain que cette présence ne fera pas de différence. L’enfant ne se rend pas bien compte de ce qui l’entoure. Mais à partir de l’âge de 7-8 mois, l’enfant commence à prendre conscience du milieu extérieur. Il passe d’ailleurs à cet âge par la phase d’angoisse de perte de sa mère, et la présence stable d’un animal pourra favoriser son sentiment de sécurité.

Je l’observe de mes propres yeux tous les jours : le matin, quand mon fils se lève (enfin à cet âge c’est plutôt « quand mon fils se réveille et que je le lève »), en sortant de sa chambre il agite sa petite main pour dire bonjour à maman, à papa … et au chien.

A cet âge, le bébé est capable de faire la distinction entre l’animal vivant et ses animaux en peluche, et entre l’animal et les adultes de la famille.

Mon fils suit le chien du regard partout dans l’appartement, le regarde jouer avec ses propres jouets, le regarde manger dans sa gamelle, le regarde dormir, il le regarde courir devant lui en promenade, quand lui est dans sa poussette. Ca l’amuse, il lui sourit, il agite les bras, … Quand on lui demande « où est Lupin? », il le cherche du regard et il est tout fier de lui quand il l’a trouvé.

J’ai lu des textes à ce sujet, et j’ai découvert que dès l’âge de 1 à 2 ans, l’enfant va voir dans l’animal un confident, un support émotionnel, affectif. L’animal constitue un partenaire social sur qui l’enfant peut compter et qui va favoriser son ouverture sur le monde extérieur.

Petit à petit, le jeune enfant va apprendre grâce à l’animal (qui constitue un modèle psychique et anatomique), les « choses de la vie » : le jeu, la propreté, la sexualité, la reproduction, la naissance, la maladie, la mort, …

Vers l’âge de 3 ans, l’enfant va s’identifier à l’animal. On le voit souvent, l’enfant se met à 4 pattes et « joue au chien », comme il « jouera au bébé », à la « maman et au papa », … A travers ces jeux d’identification, de comparaison des similitudes et des différences, on sait que l’enfant crée sa propre personnalité.

Par après, l’animal deviendra pour l’enfant un confident, un « ami ». Avec papa et maman il faut parler, dire les choses. Avec son animal, l’enfant ne doit même pas parler, il « comprend ».

C’est généralement entre 6 et 12 ans que l’enfant réclamera un animal à ses parents. Cette demande est motivée par un sentiment intérieur de désir d’appartenance et de dépendance. Etre utile et indispensable à un être, soigner et se confier, … C’est tout un processus de renforcement d’estime de soi, de confiance et de reconnaissance de compétence.

Le langage et l’imaginaire d’un enfant s’enrichissent et se développent grâce à la présence d’un animal. Un enfant parle distinctement à son animal, choisit son vocabulaire, … Les dessins qu’il fait de son chien ou de son chat sont plus précis, plus soignées et détaillés que ses autres dessins…

Il est prouvé que les enfants qui ont grandi avec des animaux sont des enfants plus stables sur le plan émotionnel.

Un animal de compagnie est donc un réel plus pour un enfant, quand on peut se le permettre. Car un animal, c’est aussi des contraintes au jour le jour.

Un animal, oui. Dans de mauvaises conditions, non!

Dans nos appartements parisiens, ce n’est pas toujours possible. Il faut alors y renoncer et expliquer à l’enfant. Refuser, c’est aussi lui apprendre ses responsabilités vis à vis d’un animal. Sinon, vous pouvez peut être envisager d’avoir à la maison un animal autre qu’un chien ou un chat? Hamster, lapin, cochon d’Inde, poisson rouge, oiseau …

Bien sûr, des règles de bases sont de mise afin d’assurer la sécurité et la santé de l’enfant (et de l’animal), je pense que je n’ai pas besoin de m’étaler plus longtemps là dessus dans cet article.

Rescue Pets, des fleurs de Bach pour animaux

24 Nov

Les fleurs de Bach sont de plus en plus utilisées en naturopathie humaine (de manière individuelle, correspondant chacune à un état émotionnel différent, ou en association dans le flacon Rescue®) pour nous aider à mieux gérer les situations de stress et émotions fortes au quotidien.

Elles sont également de plus en plus utilisées en complément d’une thérapie comportementale vétérinaire.

Elles peuvent être utilisées individuellement, avec l’aide d’un thérapeute naturopathe pour être certain d’utiliser la bonne fleur ciblant la bonne émotion.

Il existe également une formulation d’association de 5 essences de fleurs de Bach : le Rescue Remedy Pets®.

Cette formule est spécialement adaptée aux animaux car elle est sans alcool. Elle convient aux chats et aux chiens mais aussi aux lapins, reptiles, poissons, oiseaux, chevaux.

Elle a été formulée pour calmer votre compagnon dans toute situation de stress ponctuel : visite chez le vétérinaire, peur du bruit, des pétards, feux d’artifice, anxiété ponctuelle, lors d’un voyage, d’un déménagement, suite à la perte d’un compagnon ou d’un membre de la famille, secondairement à un trauma ou un choc, …

La posologie est de 4 gouttes, jusqu’à 6x par jour. Vous placez les gouttes directement dans la bouche de votre animal, ou dans son aliment ou son eau de boisson. Si un traitement par voie orale est souvent aisé et recommandé chez le chien, c’est parfois un calvaire chez le chat, ou chez le lapin par exemple. Vous pouvez dans ce cas appliquer les gouttes sur la peau de votre animal, dans le cou, entre ses épaules ou sur le pavillon de l’oreille.

Nettoyer plus facilement la cage des oiseaux

21 Août

Pour vous faciliter la vie lorsque vous nettoyez la cage de vos oiseaux, déposez au fond de la cage une feuille de papier journal sous la couche de litière-sable pour oiseaux.

Il vous suffira ensuite de retirer la feuille et d’en remettre une propre. Vous vous épargnez ainsi de devoir systématiquement procéder à un nettoyage complet de la cage.